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S'exercer à dire non
On s'exerce ensuite à dire non. Il s'agit alors d'apprivoiser lentement sa
capacité à s'affirmer. Un truc? On va au centre commercial et on fait le tour
des boutiques. On aura ainsi plus d'une occasion de dire non à une vendeuse ou
un vendeur trop insistant. On peut aussi s'entraîner à dire non à haute voix,
quand on est seul: on imagine pour ce faire différents scénarios – avec son
patron, une collègue, une belle-soeur – dans lesquels on ose dire non.
II s'agit ensuite d'appliquer ces habiletés dans la réalité. Votre soeur vous
demande de garder son chien pour la période des vacances, et vous n'en avez ni
le temps ni l'envie? Une stratégie: gagnez du temps. Dites: «Je vais y penser et
je te donnerai ma réponse plus tard.» Votre décision prise, vous pouvez
expliquer à l'autre que si vous disiez oui, ce serait uniquement pour lui faire
plaisir et que, en agissant ainsi, vous ne vous respecteriez pas. L'autre
comprendra. Sinon, tant pis!
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Finalement, tenez-vous en à votre décision. Car vous aurez sans doute au début
la tentation de revenir sur votre parole. Assumez votre non... avec les
conséquences qu'il entraîne. De toute façon, il y a toujours des conséquences
aux choix que l'on fait. La peur de ne plus être aimé nous incite souvent à ne
pas dire les choses telles qu'on les sent. Et c'est comme ça qu'on se retrouve
finalement dans des relations qui nous étouffent.
Certains psychologues proposent des ateliers de développement personnel sur la
façon de prendre sa place. Informez-vous à l'Ordre des psychologues du Québec.
Par Denyse Perreault
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1- Se sentir
obligé de dire oui
2- S'exercer à dire non
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