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Le cancer de la prostate
est le cancer le plus fréquent chez les Canadiens, mais il se développe souvent si lentement que le patient mourra d'autres causes, avant même l'apparition de symptômes de cancer. Lorsqu'on diagnostique un cancer de la prostate, il est parfois difficile de décider s'il est préférable de s'en tenir à suivre le patient de près ou de lui prescrire un traitement qui pourrait avoir d'importants effets secondaires. Le Dr Patti Groome, de l'Université Queen, à Kingston (Ontario), effectue des travaux de recherche afin de déterminer quels patients pourraient bénéficier d'un traitement contre le cancer de la prostate et lesquels devraient plutôt faire l'objet d'un simple suivi. Ses conclusions serviront de base à l'élaboration d'un outil d'aide à la décision destiné aux médecins, qui seront ainsi à même de faire de meilleurs choix thérapeutiques pour leurs patients atteints de cancer de la prostate.
Les statistiques
- Chez les hommes, le cancer de la prostate est la forme de la maladie la plus fréquemment diagnostiquée et la troisième cause de décès par cancer.
- On estime à 18 800 le nombre d'hommes qui recevront un diagnostic de cancer de la prostate en 2003. Environ 4 200 mourront de la maladie durant la même période.
- Un homme sur huit risque d'avoir un cancer de la prostate au cours de sa vie.
- Depuis 1991, les taux de mortalité par cancer de la prostate ont diminué de plus de 10 %.
1- Traiter ou pas le cancer de la prostate et les statistiques
2- À l'affût de moyens de prévention
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