 Novembre : mois de sensibilisation à l'ostéoporose
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En ce mois de sensibilisation à l'ostéoporose et pour faire suite aux articles publiés depuis deux semaines sur les dangers de l'évitement et l'importance des exercices, voici quelques données statistiques qui mettent en évidence, entre autres, le fait que la tendance à l'évitement est bien réelle.
L'importance d'un dépistage précoce
- L'ostéoporose «mal silencieux» se manifeste sans que l'on s'en rende compte. L'absence de douleur lors de la perte de tissu osseux rend le dépistage difficile.
- Après évaluation des facteurs de risque, une densitométrie osseuse permet d'évaluer la quantité de tissu osseux, de déterminer les risques de fractures et d'intervenir lorsqu'il en est encore temps.
- Les personnes diagnostiquées ostéoporotiques le sont souvent après une ou plusieurs fractures.
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Parmi les gens de plus de 50 ans, on estime qu'une femme sur quatre et un homme sur huit sont atteints d'ostéoporose. Environ 1,4 million de Canadiennes et de Canadiens en souffrent actuellement. Étant donné le nombre de baby-boomers qui atteignent la cinquantaine, on estime qu'un nombre beaucoup plus élevé de personnes risquent de développer cette maladie dans les années à venir.
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Les Québécoises sont mal informées
- Parmi les Québécoises âgées de 35 à 65 ans, 28 % ne se considèrent aucunement concernées par l'ostéoporose et 44 % se considèrent quelque peu concernées.
- Seulement 18 % des Canadiennes en ménopause ont passé un test pour évaluer leur masse osseuse.
- Seulement 34 % des Québécoises de 35 à 65 ans (contre 67 % des Ontariennes et 71 % des femmes des provinces de l'Ouest) considèrent qu'une alimentation riche en calcium est un moyen de prévenir l'ostéoporose.
- Les Québécois boivent 15 % moins de lait qu'en 1971. L'alimentation des femmes de 35 ans et plus présente une déficience en produits laitiers, d'où une moindre absorption de calcium et de vitamine D.
- Seulement 26 % des femmes âgées de 25 à 44 ans sont actives physiquement.
L'importance de se prendre en main
- Il est primordial de développer très tôt des habitudes de vie saine, d'adopter des attitudes positives et de se renseigner sur l'ostéoporose.
- Il est nécessaire d'identifier les actions à prendre en fonction de ses besoins.
- Sans une attitude active, les personnes atteintes négligent les soins préventifs, doutent de l'efficacité d'un traitement et dépendent davantage de leur médecin.
- Comprendre la maladie et se prendre en main sont des facteurs importants lorsqu'une personne doit faire face à un diagnostic d'ostéoporose.
- Se prendre en main permet de garder un espoir réaliste quant au déroulement de la maladie et de donner un sens positif à la vie malgré la perte d'autonomie fonctionnelle.
Ostéoporose et ménopause
- À partir de la trentaine, les femmes perdent en moyenne 0,5 % de leur masse osseuse par année. Pendant les 5 à 10 ans qui suivent la ménopause, elles perdent de 2 à 5 % de leur masse osseuse tous les ans.
- Seulement 12 % des Québécoises de 35 à 65 ans considèrent qu'une hormonothérapie de substitution est un moyen de prévenir l'ostéoporose.
Ostéoporose Québec
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