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Cerf-volant sur glace
Si le cerf-volant de traction se pratique aussi bien l'hiver que l'été, il
existe toutefois des différences majeures entre les deux. L'hiver, les
cerfs-volistes se donnent rendez-vous, chaudement vêtus, sur les surfaces gelées
des lacs. Le principe est simple: se faire tirer, chaussé de skis, par un
cerf-volant auquel on est harnaché.
Mais ne s'improvise pas cerf-voliste qui veut, surtout sur un lac gelé. Un cours
d'initiation est indispensable pour connaître les rudiments de ce sport de
glisse et de glace. «Une fois qu'on a suivi le cours, on recommande en général
de faire de la statique, c'est-à-dire de s'exercer avec son cerf-volant sur la
glace, mais sans les skis, pour avoir le contrôle et maîtriser l'engin», précise
Olivier. Car le complice indispensable du cerf-voliste est bien entendu le
facteur éolien. «Le vent idéal se situe grosso modo entre 15 et 30 km/heure (20
ou 25 km/h, c'est parfait). Toutefois, à partir de 35 km/h, il faut être
extrêmement maître de son engin», souligne Olivier. Conditions météorologiques
mises à part, qu'est-ce qui diffère la pratique estivale de la pratique
hivernale du cerf-volant?
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«Tout d'abord, il faut savoir que les vents sont plus favorables l'hiver, car
l'air est moins dense, et donc plus stable. La stabilité est également meilleure
sur la glace que sur l'eau. De plus, les places disponibles sur les surfaces
gelées sont immenses et on peut facilement pratiquer le cerf-volant à quelques
kilomètres de Montréal, alors que l'été, la pratique du kitesurf
nécessite de grandes plages avec un bon dégagement (entendez par là sans arbres
ni promeneurs) et une eau peu profonde», ajoute le cerf-voliste.
1- Voltigeurs des temps modernes
2- Cerf-volant sur
glace
3- Cerf-volant sur
l'eau et buggy
4- Équipement et coût /
Un peu d'histoire
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