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La Fédération québécoise de karaté (FQK) a été fondée en 1971 dans le but de regrouper les karatékas québécois à l'intérieur d'une même structure et de promouvoir la pratique de cet art martial dans la province.
La Fédération québécoise de karaté est un organisme sans but lucratif. Sa mission consiste à:
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- promouvoir un karaté de qualité et sécuritaire dans la province de Québec;
- développer une élite sportive et lui offrir l'opportunité de compétitionner aux niveaux régional, provincial, national et international;
- mettre en application le règlement de sécurité élaboré en collaboration avec la Régie de la sécurité dans les sports du Québec.
La FQK, tout comme le karaté en général, a traversé des périodes difficiles depuis son apparition au Québec à cause de problèmes de fond comme suit :
- manque de contrôle quant aux compétences des instructeurs (faille au niveau de la structure organisationnelle dans la régie de la discipline);
- volonté, de la part de certains intervenants, d'exploiter le karaté à des fins commerciales seulement;
- manque de connaissances du public face à cet art martial japonais, ce qui a permis aux «charlatans» d'exploiter la crédulité populaire;
- manque d'intervenants compétents pour élaborer un plan d'action visant à assurer qualité et sécurité dans la pratique du karaté dans la province de Québec.
En 1984, un nouveau conseil d'administration, dynamique et expérimenté, a pris les commandes et a apporté de profonds changements notamment en prenant une position officielle face à la pratique sécuritaire et de qualité du karaté.
Ces changements, bien que contestés par certains milieux au début, ont apporté d'énormes améliorations au système et ont permis d'augmenter la crédibilité et le membership de la FQK. En 1983-1984, la FQK n'avait que 800 membres. L'année suivante, le membership grimpait à 1 200, puis à 2 700 et, à la fin de l'exercice 1986-1987, il se chiffrait à plus de 4 400 membres.
Le développement en qualité et en quantité est soutenu par l'élaboration de programmes de formation des entraîneurs et des officiels bien structurés ainsi que par la collaboration croissante des municipalités et écoles du Québec où nos instructeurs sont actifs.
L'un des principaux problèmes éprouvés est celui du manque d'instructeurs compétents pour répondre à la demande sans cesse grandissante, surtout au niveau des services de loisirs. Pour remédier à cette situation, nous avons formé un comité de travail réunissant la Régie de la sécurité dans les sports du Québec, le ministre du Loisir de la Chasse et de la Pêche, et la Fédération québécoise de karaté, afin d'adopter un programme d'équivalences techniques uniformes pour la délivrance de LICENCES D'INSTRUCTEURS reconnues par la FQK, et ce, même pour les ceintures noires ne pratiquant pas un style reconnu.
Les municipalités et écoles sont, à notre avis, les milieux privilégiés pour sensibiliser les masses aux avantages de la pratique d'un karaté sécuritaire et de qualité; soit aux niveaux de l'initiation et de la récréation.
Ces deux partenaires jouent également un rôle important dans la compétition car ils possèdent les installations nécessaires (salles et gymnases) à la réalisation de ces événements sportifs.
Au niveau du développement de l'excellence, les dojos privés sont particulièrement favorisés puisqu'ils ont les capacités, en termes de compétence et de clientèle (ceintures avancées), pour développer une élite et une relève forte.
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