|
|
Solutions
La pollution de l'air n'est pas une raison valable pour se priver des bienfaits de l'activité physique. D'ailleurs, l'absence d'activité physique est plus néfaste pour la santé que l'activité en milieu pollué, sauf dans les situations où le degré de pollution est très élevé.
Ainsi, il sera bon de se rappeler:
Publicité
-qu'il faut éviter les zones industrielles rejetant des fumées et les zones où
la circulation automobile est intense, surtout lors des journées chaudes et
ensoleillées;
- qu'une forte humidité et l'absence de vent peuvent accentuer la pollution. Les
fins d'après-midi estivales sont ainsi des périodes plus propices à des poussées
de pollution de l'air, particulièrement de l'ozone;
- que l'activité physique matinale se pratique dans une atmosphère plus pure;
- qu'un choix adéquat du lieu et du moment où l'on pratique son activité peut
aider à réduire l'exposition à la pollution. En cas de doute, réduire
l'intensité et la durée des séances, ou même éviter l'exercice physique à
l'extérieur. Cette dernière mesure s'impose si vous soupçonnez que la pollution
peut être la cause de malaises ressentis au cours ou après une séance d'activité
physique. Si des symptômes persistent à la suite d'une activité physique
quelconque, il est sage de consulter un médecin;
-qu'il faut encourager le développement de pistes cyclables; il est possible d'entretenir ces pistes même en hiver. Rappelons que l'usage des vélos contribue à diminuer l'utilisation de l'automobile et à réduire ainsi la pollution de l'air.
Yves Archambeault
Ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec
Source:
Tiré du livre Ma santé, mon environnement
À lire aussi:
Qualité de l'air au travail: êtes-vous entourés de polluants?
1- Pollution de l'air et activité physique et conséquences pour la santé
2- Solutions
|