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Selon une étude menée en 1998, le niveau d'activité des Québécois est en décroissance. «L'enquête démontre qu'en moyenne, durant un trimestre, 54% des gens sont
actifs, 25% sont considérés un peu ou moyennement actifs et 21% sont
très peu ou pas actifs», soutient Bertrand Nolin, auteur principal de l'étude.
«Cela représente une diminution du niveau d'activité physique par rapport à
1993, alors que ces pourcentages étaient respectivement de 56%, 27% et 17%,
diminution majoritairement attribuable à des pertes touchant la marche comme
moyen de transport, chez les hommes de 25 à 44 ans.»
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L'enquête menée auprès de la population de 15 ans et plus à l'aide d'un questionnaire téléphonique, s'intéresse à l'activité physique de
loisir et de transport (marche, bicyclette et patins à roulettes comme moyen de transport). Elle classifie la population selon quatre niveaux d'activité physique:
- les actifs pratiquent une activité physique trois fois et plus par semaine et en quantité suffisante pour en retirer des bénéfices substantiels sur le plan de leur santé;
- les moyennement actifs pratiquent une activité physique au moins deux fois par semaine et en quantité suffisante pour en retirer certains avantages sur le plan de leur santé;
- les un peu actifs pratiquent une activité physique au moins une fois par semaine, mais la fréquence et/ou le volume hebdomadaire n'est pas suffisant. Néanmoins, leur pratique hebdomadaire les place sur la bonne voie;
- les très peu ou pas actifs ont une pratique inférieure à une fois par semaine soit, un niveau d'activité physique potentiellement à risque pour la santé si le travail ou les activités domestiques ne viennent pas combler ce déficit.
1- Le sport, boudé des Québécois
2- Les jeunes sauvent la mise, l'hiver nous paralyse et activités physiques de loisir préférées
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