Soucieuse de promouvoir la recherche et son financement, la Dre Marie-Élise Parent participe régulièrement aux événements de la Société canadienne du cancer. Elle a captivé son auditoire au Colloque annuel 2008. «Le cancer de la prostate a un bon pronostic: le taux de survie à cinq ans est de 95 %. Pourquoi est-ce quand même intéressant de connaître les facteurs de risque?, interroge la docteure Parent. Parce que ce cancer - la maladie et ses traitements - provoque souvent impuissance, incontinence, dépression ou encore ostéoporose, et au final une morbidité accrue.»

Depuis 2002, 15 personnes sont occupées à temps plein pour comprendre quels éléments jouent un rôle dans l'apparition du cancer de la prostate. «On sait que l'âge et l'appartenance ethnique en font partie, mais d'autres facteurs restent méconnus, comme les habitudes de vie ou encore l'environnement», explique la Dre Parent.