Prendre exemple sur les Inuits
C'est en étudiant les populations inuits que les chercheurs ont fait un lien entre la consommation de poisson, les oméga-3 et la diminution des facteurs de risque de maladies cardiovasculaires. On estime que le fait de consommer deux repas de poisson par semaine suffit à induire l'effet protecteur attribué à ces acides gras essentiels. Les adultes québécois mangent en moyenne 13 petits grammes de poissons et produits marins par jour, alors que chez les Cris de la Baie-James, cette consommation est multipliée par 4 à 5, et par 10 chez les Inuits. C'est tout dire...
On estime que le fait de consommer deux repas de poisson par semaine suffit à induire l'effet protecteur attribué à ces acides gras essentiels.
Les oméga-3 sont des acides gras essentiels de la famille des polyinsaturés. On les dit essentiels parce qu'ils sont nécessaires à la croissance, au développement du cerveau et à la vision, et que notre corps ne les fabrique pas. Il faut donc les puiser dans les aliments. Les acides gras oméga-3 se divisent en trois types: l'acide alpha-linoléique, que l'on trouve dans certains végétaux comme les huiles de canola et de noix, l'acide docosahexaenoïque (DHA) et l'acide eicosapentaenoïque (EPA). Comme le DHA et l'EPA ne se retrouvent à l'état naturel que dans les produits marins, on comprend l'importance de consommer régulièrement du poisson et des fruits de mer.

