Varier les sources de protéines
Toujours tendre, facile à mastiquer et à digérer, le poisson offre à la fois la facilité, la rapidité et la variété de préparation. En outre, contenant moins de gras que d'autres sources de protéines, dont la plupart des coupes de viande et des fromages, c'est un excellent aliment, à condition bien sûr qu'on le prépare avec peu de matières grasses.
On croit aussi que le gras polyinsaturé de type oméga-3 qu'il renferme contribuerait à diminuer les risques de maladie cardiovasculaire. On privilégiera pour cela les poissons comme la truite, le thon, le saumon, le maquereau, le hareng et les sardines. Puisque le poisson répond parfaitement aux exigences de la vie trépidante d'aujourd'hui, pourquoi ne pas en manger deux à trois fois par semaine?
Autre substitut de la viande, les légumineuses, très économiques, possèdent des qualités qui méritent d'être mises en valeur. En effet, qui penserait que 250 ml (1 tasse) de légumineuses cuites coûtent entre 0,10 $ et 0,20 $ lorsqu'on les achète sèches?; que cette même portion contient autant de protéines que 60 à 90 grammes de viande, de volaille ou poisson cuits?; et qu'en plus son contenu en fibres vaut celui de six tranches de pain de blé entier ou de trois pommes?
En outre, les légumineuses procurent à l'organisme fer, magnésium, calcium, vitamines B et E ainsi que du cuivre et du zinc. Les légumineuses permettent aussi de limiter notre apport en gras et en cholestérol tout en augmentant notre consommation de fibres alimentaires et de glucides complexes. Leur coût est si modique qu'il serait profitable de les incorporer plus souvent à certaines recettes pour remplacer la viande, en tout ou en partie, dans les ragoûts, les sauces à spaghetti, les pâtés chinois, etc.

