Les Facebook, Twitter et LinkedIn attirent de plus en plus de jeunes. Mais savons-nous comment nous comporter sur ces réseaux sociaux? Les règles de l'étiquette en ligne.
À moins de vivre sur la planète Mars, tout le monde ou presque fréquente la Toile ou les médias sociaux, que ce soit Facebook, Twitter, LinkedIn ou d'autres communautés de blogueurs. Dans ces réseaux, on peut donner son avis sur tout et sur rien. Tout se fait dans l'instantané. On écrit, et on pense après. Le problème, c'est qu'une fois les mots publiés sur Internet, il n'y a pas de retour en arrière, en général. Or, l'utilisation du Web ne vient pas avec un mode d'emploi.
Bien qu'employé massivement, Internet n'est pas maîtrisé par la plupart des utilisateurs, quels qu'ils soient. L'actualité récente nous l'a montré, nous prouvant qu'il vaut mieux prévenir que guérir. Voici quelques règles de base à prendre en compte dans votre utilisation quotidienne du Net.
1. Les écrits restent
Dans la zone Internet, faites attention à ce que vous écrivez. Si le Web est une toile géante, l'impunité n'existe pas. Vous restez responsable de vos écrits. Vous pouvez être en désaccord avec quelqu'un, mais n'insultez ni ne dénigrez personne.
2. L'orthographe n'est pas en option
On aime le Net parce que c'est rapide et que c'est une mine d'information à deux clics de nous. On peut réagir rapidement à un commentaire, parfois trop vite. Quand une personne rédige une note de deux lignes sur sa page Facebook ou écrit sur un blogue et qu'il y a trois fautes d'orthographe pour 10 mots, quelle idée pensez-vous que cela donne d'elle? Ce n'est peut-être pas important pour cette personne. Mais ces erreurs influent certainement sur l'image qu'elle projette.
3. L'anonymat existe-t-il sur le Net?
Beaucoup croient que la Toile leur fournit un anonymat total. Hélas, il ne s'agit que d'une illusion. Le Web n'est sûrement pas le lieu privilégié pour cracher tout son fiel envers son employeur, son voisin ou une personnalité connue. Il existe des moyens très faciles de retrouver la provenance d'un twit ou d'un post. Guy A. Lepage a ainsi retracé une personne malveillante qui utilisait son courriel de bureau pour l'insulter. Rien ne vous interdit d'exprimer votre désaccord d'une façon civilisée et par des arguments. L'anonymat sur le Web équivaut à celui de la personne qui laisse un message téléphonique sur une boîte vocale en utilisant le service *67 (nom et numéro confidentiels). Une fois le message enregistré, il n'y a plus d'anonymat. Le destinataire peut savoir qui l'a appelé.

