Pas à toute épreuve
Ils ajoutent que port du casque ne préviendra jamais tous les traumatismes. «Un casque ne peut pas empêcher toutes les blessures à la tête, reconnaît Ellie Wannamaker, physiothérapeute au Bloorview Kids Rehab de Toronto, le plus grand centre de réadaptation pour enfants au pays. Mais il offre une protection efficace contre les effets d'un coup sur la tête. Chaque fois qu'un enfant pratique une activité où la vitesse est plus élevée qu'en temps normal, il devrait porter un casque.»
L'Association canadienne de physiothérapie (ACP) profitait de la semaine de relâche, en mars, pour recommander de porter un casque homologué pour la pratique de la luge, de la planche à neige, du ski, du vélo et de la planche à roulettes.
Consciente de la réticence des propriétaires de station de ski, la ministre Courchesne a indiqué son intention de discuter avec eux de son projet.
Déjà dans les parcs à neige
Le port du casque est déjà obligatoire dans les parcs à neige depuis février 2007. Le gouvernement du Québec a été le premier en Amérique du Nord à obliger le port du casque dans les parcs à neige, où les planchistes exécutent des sauts et autres acrobaties en utilisant des rampes.
L'Association des stations de ski avait accepté la réglementation adoptée à la suite d'une recommandation de la coroner Andrée Kronstrom à la suite du décès d'un jeune planchiste, en février 2003, à la station de ski Montjoye.

