Nous avons pourtant une tradition en tir à l'arc au Québec et des athlètes qui réussissent très bien au niveau international, pensons à Julie Welburn, par exemple. Nos ancêtres ont appris rapidement des autochtones que l'arc était un outil de chasse très efficace. Si certains chasseurs se sont convertis à la chose, peu de sportifs connaissent la discipline du tir à la cible.

Anatomie de l'arc et sa flèche

Démystifions l'objet :

  • La poignée ou le corps de l'arc, c'est la partie centrale de l'arc.
  • Les branches, supérieures et inférieures, partent du corps de l'arc pour s'étendre jusqu'à chacune de ses extrémités. Elles sont reliées au corps par la fixation de la branche.
  • Les extrémités de l'arc où l'on attache la corde se nomment les poupées, supérieures et inférieures.
  • Le repose-flèche est sur le corps de l'arc, juste au-dessus de la « Grip » où l'on empoigne l'arc par la main.
  • Bien sûr il y a la corde, avec son repère d'encochage, où on accroche la flèche à l'extrémité appelée l'encoche.
  • Pour ce qui est de la flèche, elle est composée d'une pointe, d'un fût ou tube, de plumes ou empannage et de l'encoche.