Ce guide ne parlera pas de hockey. Le sport et la compétition (tournoi féminin et tournoi masculin) n'a plus besoin de présentation ou d'explications. Il passera rapidement sur les disciplines populaires que sont le patinage artistique et le patinage sur courte piste. Son pari: faire apprécier des sports dont les règles demeurent obscures pour la majorité des téléspectateurs qui suivront les Jeux olympiques de Vancouver depuis leur salon.

Ski alpin

Le sport est connu, mais qui fait la distinction entre le slalom, le slalom géant, le super G, le super combiné et la descente? Et bien voici: la descente a le parcours le plus long et le plus rapide. Les skieurs peuvent atteindre 130 km/h! Ils font une seule descente. Au slalom et au slalom géant, les athlètes font deux courses sur deux parcours tracés sur la même piste. Les deux temps sont additionnés. La différence, c'est que le parcours du slalom géant est plus long que celui du slalom et que ses virages sont moins serrés, plus lents et moins nombreux. Le super G combine la vitesse de la descente et la précision des virages du slalom géant. Il n'y a qu'une seule manche. Quant au super combiné, il comprend une descente et deux manches de slalom. Les temps sont additionnés.

Les Québécois: Brigitte Acton (slalom), Julien Cousineau (slalom), Jeffrey Frisch (slalom géant), Marie-Michèle Gagnon (slalom, slalom géant), Anna Goodman (slalom), Érik Guay (descente, super G), Louis-Pierre Hélie (descente, super G), Marie-Pier Préfontaine (slalom géant), Ryan Semple (super combiné).

Patinage de vitesse sur courte piste

Le patinage de vitesse sur courte piste est l'une des spécialités des Québécois. Chaque course oppose quatre à six patineurs. Les deux premiers de chacune d'elles se qualifient pour le tour suivant, et ainsi de suite, jusqu'à ce qu'il ne reste plus que quatre participants pour la finale. Le gagnant n'est donc pas nécessairement le plus rapide, mais celui qui saura dépasser ses concurrents, sans entraver leur course!

Pour les relais, les quatre membres de l'équipe décident du nombre de tours qu'ils vont effectuer. Par contre, les deux derniers doivent être faits par le même patineur (en cas de chute, un coéquipier peut prendre la relève). Généralement, les participants font un tour et demi, ce qui signifie que les athlètes se relaient en moyenne sept ou huit fois chacun.

Les Québécois: Guillaume Bastille (1500 m), Charles Hamelin (500 m, 1000 m, 1500 m), François Hamelin (1000 m), Olivier Jean (500 m, 1500 m), Valérie Maltais (1500 m), Kalyna Roberge (500 m, 1000 m, 1500 m), Marianne St-Gelais (500 m), François-Louis Tremblay (500 m), Tania Vicent (1000 m, 1500 m).

Patinage de vitesse

Le patinage de vitesse est le sport le plus rapide propulsé par un humain. Les patineurs frôlent les 60 km/h! Les départs se font par deux, et les athlètes changent de couloir à tous les tours pour égaliser la distance de course. Si les coureurs arrivent en même temps au changement de couloir, c'est celui de l'extérieur qui a la priorité. Dans l'épreuve de poursuite par équipe, deux équipes de trois patineurs s'élancent en même temps. Les coéquipiers prennent la tête à tour de rôle.

Les Québécois: Mathieu Giroux (1500 m, poursuite), Clara Hughes (3000 m, 5000 m), François-Olivier Roberge (1000 m).

Voir aussi: Quoi faire et quoi voir à Vancouver, site des Jeux olympiques d'hiver