L’introduction de règle de sécurité a contribué à réduira la mortalité de moitié chez les moins de 18 ans entre 1970 et 1990.
Mais des mesures préventives supplémentaires sont nécessaires, selon l'Institut national de la santé publique du Québec, alors que 130 jeunes meurent chaque année des suites de blessures et près de 7 000 autres sont hospitalisés.
« Les traumatismes, les fractures et autres blessures chez les enfants ne sont pas toutes attribuables à des accidents. Certaines peuvent être évitées. »
L'Institut veut principalement prévenir les noyades dans les piscines résidentielles, les accidents de voiture, les blessures à vélo et les chutes. « Pour sauver des vies, il faut mettre en place des interventions qui rendent l'environnement le plus sécuritaire possible », explique Pierre Maurice, médecin à l'INSPQ.
Dans un rapport déposé en avril 2009, l'INSPQ révèle qu'entre 2005 et 2005, plus de 130 jeunes québécois de moins de 18 ans sont morts des suites de blessures et près de 7 000 autres ont été hospitalisés. L'étude intitulée Les traumatismes chez les enfants et les jeunes québécois âgés de 18 ans et moins: état de situation, montre que la suffocation est la principale cause de mortalité accidentelle chez les enfants de moins d'un an. Chez les enfants de 1 à 4 ans, il s'agit de la noyade, alors que les 5 à 18 ans sont plus souvent victimes des accidents de la route en voiture.
Mais les fractures, chutes et autres blessures chez les enfants ne sont pas toutes attribuables à des accidents. Certaines peuvent être évitées, soutient le Dr Pierre Maurice.

