Originaire de l'Orient, la méditation vise à unir l'être à sa source spirituelle, et ce, quelle que soit la religion de celui qui la pratique. Cette source, on peut la qualifier de force intérieure, d'âme, ou encore, de pouvoir intérieur, peu importe: bien qu'il existe diverses méthodes de méditation, l'essence de la pratique reste la même. C'est-à-dire, lâcher prise.


N'importe qui peut méditer, sauf peut-être les personnes souffrant de maladie mentale ou de pathologie lourde: la méditation ne leur est pas recommandée, car elle occasionne un flot d'énergie supplémentaire au cerveau, ce qui peut accroître les symptômes. Les enfants aussi peuvent méditer, mais la pratique diffère: les séances sont plus courtes et davantage axées sur la visualisation.

Méditer en trois temps

La méditation peut se pratiquer seul ou en groupe, et ne requiert aucun équipement particulier. On y est généralement initié par un guide ou un instructeur. Traditionnellement, on médite en position du lotus. On peut toutefois méditer assis sur une chaise ou même couché. L'important, c'est la stabilité de la posture. Le corps doit être détendu et la colonne vertébrale bien droite, de façon à permettre une respiration profonde.

Trois étapes sont essentielles:
1-Le lâcher prise: la personne doit reconnaître que la méditation est un acte d'abandon. Ici, ce n'est pas la technique qui importe, mais le désir de s'ouvrir et de donner un sens profond à sa vie.

2-L'écoute du mouvement et de la respiration: il s'agit d'un premier repère, le deuxième étant la zone de concentration. C'est la zone où l'on se sent bien en soi: la tête et le coeur sont les voies d'accès au pouvoir intérieur. Pour que la méditation soit efficace, l'individu doit être capable de maintenir son attention et d'empêcher son esprit de vagabonder.

3-Mantras et formules: ce sont de petites phrases qu'on se répète intérieurement (par exemple: «Je suis lumière») pour s'assurer que notre esprit reste concentré sur le moment présent.