Voyez quel effet réel a ce comportement sur vous. Qu'est-ce qui vous est irrite dans le fait d'entendre les jérémiades de cette personne?


Quand ce sera bien clair pour vous, passez à l'action. Parlez à cette personne. Vous avez tout à fait le droit de lui dire que son attitude vous tombe sur les nerfs... Mais attention à la façon de le dire. Partez de votre «senti». Par exemple, vous pouvez lui raconter: « Quand tu te plains, ça m'agace au plus haut point, ça me fait perdre mon sourire, j'ai de la difficulté à me concentrer. Pire: je deviens agressive! Pourrais-tu essayer de changer un peu? »

Cette façon de faire est tout à fait respectueuse, car elle n'agresse pas l'autre. Vous parlez de vous, sans porter de jugement sur cette personne. De toute façon, vous n'avez pas de prise sur elle: elle seule peut décider de changer son attitude.

Cependant, en lui disant ce que vous ressentez, vous l'inciterez sans doute à y faire quelque chose. Sinon, revenez à la charge, redites-lui que vous avez de la difficulté à entendre ses jérémiades. Et évitez le plus possible de vous trouver en sa présence.

Cette personne est une amie? Rien ne vous oblige à supporter son comportement. La materner en essayant de la «comprendre» et de l'excuser, c'est entrer dans son jeu, ce qui ne lui rendra pas service. Rappelez-vous que la liberté de l'un commence souvent là où finit celle de l'autre. Faites-le-lui savoir.

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Capital santé