En regardant les coûts réels des études, on constate qu’investir dans un Régime enregistré d’épargne-études (REEE) est une bonne idée. Voici maintenant comment tirer le maximum du REEE de votre enfant.
Remettre le revenu à l’étudiant pour économiser de l’impôt
Lorsqu’on choisira de retirer le revenu du REEE dans le cadre des Paiements d’aide aux études (PAE), lesquels comprennent les revenus du régime, la Subvention canadienne pour l’épargne-études (SCEE), le Bon d’études canadien (BEC) et toute subvention provinciale1, ces paiements seront imposés entre les mains de l’étudiant bénéficiaire, dont le taux d’imposition sera probablement inférieur au vôtre.
Retirer d’abord les revenus
Si l’étudiant termine un programme d’études postsecondaires (ou l’abandonne) et qu’il reste des revenus dans le REEE, on pourrait avoir à rembourser une partie de la SCEE. On peut éviter les récupérations éventuelles en retirant d’abord les revenus du régime et la SCEE avant de retirer ses cotisations.
Attendre que l’étudiant commence ses études avant de retirer ses cotisations
On pourrait avoir à rembourser la SCEE si on retire ses cotisations avant.
Échelonner les PAE
En échelonnant les PAE sur la durée prévue du programme d’études de l’étudiant, plutôt que de retirer une somme forfaitaire, on évite de refiler un important revenu imposable à l’étudiant la première année et on profite du taux marginal d’imposition (vraisemblablement beaucoup plus) bas de l’étudiant sur quelques années.
Limiter les retraits initiaux
Le gouvernement limite généralement les retraits de revenu du régime au cours des 13 premières semaines du programme de l’étudiant à 5 000 $, incluant la SCEE (ou, dans certains cas, à 2 500 $). Il est possible de compléter ces sommes en retirant une partie de ses cotisations REEE, mais il est préférable de l’éviter, car leur retrait diminue la croissance du plan en franchise d’impôt et pourrait entraîner une récupération de la SCEE.

