Depuis la menace de la grippe aviaire, à la fin 2003 et au début de 2004, le Québec et le Canada, à l'instar des autres pays, ont élaboré un plan d'urgence pour faire face à une éventuelle pandémie. Ce plan est déployé à l'ensemble du pays.

Dans un premier temps, la priorité est mise sur la surveillance et la détection des cas potentiels. De la recherche est aussi en cours pour développer un vaccin et des réserves d'antiviraux seront disponibles en cas de besoin. Une campagne de sensibilisation nationale est également en cours pour informer la population des moyens à prendre pour se protéger.

Le Québec est en alerte

Au Québec, on se concentre sur la surveillance des cas de contamination pour amasser un maximum d'informations. Les hôpitaux ont un protocole à suivre pour identifier les personnes possiblement infectées par le virus de la grippe A (H1N1) qui se présente. Cette identification se fait, notamment, par une analyse du risque d'exposition au virus et la détection des symptômes d'allures grippales.

Des centres de mesures d'urgence ont été mis en place au ministère de la Santé, dans les agences régionales et dans les établissements de santé. Ils seront prêts à entrer en action si la situation évolue vers une pandémie.