Le virus de la grippe A (H1N1) continue de se propager dans le monde, mais il apparaît moins virulent qu’appréhendé par les autorités de la santé qui continue de suivre la situation et se préparent à toutes éventualités.
Les pays épargnés par la grippe sont de moins en moins nombreux chaque jour, mais il semble que le virus soit moins virulent que ce que craignaient les experts. Malgré tout, les autorités de la santé publique maintiennent la surveillance, partout dans le monde, et se tiennent prêtes à réagir au cas où la propagation du virus prendrait de l'ampleur.
Au Québec, il semble que le plus fort de la crise soit passé. Les autorités de santé publique ont noté un point culminant dans les cas rapportés vers la troisième semaine du mois d'avril. Les questionnaires indiquent «un sommet du début des symptômes autour de la troisième semaine d'avril. Quant à savoir comment le virus va s'ajuster dans le temps, si ça peut bouger, ce n'est pas impossible», soulignait la semaine dernière le directeur national de la santé publique du Québec, le Dr Alain Poirier.
La virulence du virus est également très faible à l'extérieur du Mexique. Le taux de mortalité est en deça de 1 %, selon les données disponibles, indique le Dr Poirier. Au Québec, tous les cas rapportés sont bénins. Au pays, trois cas ont nécessité une hospitalisation et un décès du à la grippe a été rapporté. Le Canada est le troisième pays à enregistrer un cas mortel de grippe A après le Mexique et les États-Unis.

