Dans le meilleur des cas, on réussit à détecter l'infection quand elle se situe encore au niveau du col de l'utérus, lors d'un examen gynécologique de routine. Mais, plus souvent, on ne découvre l'infection que lorsqu'elle a déjà attaqué une, voire les deux trompes de Fallope.

Pour diagnostiquer la salpingite, un examen gynécologique classique suffit parfois, mais certains cas plus «silencieux» nécessitent une échographie, une radiographie et parfois même une laparoscopie, sous anesthésie générale, pour visualiser directement les trompes.