L'affection se retrouve principalement chez les adolescentes, souvent chez celles qui sucent encore leur pouce ou se rongent les ongles. La plupart du temps, la condition est tout à fait bénigne.

Par ailleurs, les enfants atteints de déficits d'intégration sensorielle ou de séquelles d'hospitalisme, notamment certains enfants adoptés, pratiquent parfois longtemps la trichotillomanie. Des conditions psychiatriques, par exemple l'automutilation, la schizophrénie ou encore le syndrome de Gilles de la Tourette s'associent aussi à la trichotillomanie.