Pistes de réflexion proposées par la réalisatrice pour déterminer le moment propice ou la façon la plus convenable de se faire vacciner ou de faire vacciner son enfant
- Éprouve-t-on de la fatigue, de l'épuisement? Est-on en train de combattre un virus ou une maladie? Notre bébé perce-t-il ses dents ou combat-il une fièvre? Si c'est le cas, est-il possible de reporter le rendez-vous, d'attendre de recouvrer sa bonne santé? N'est-il pas préférable d'étaler l'administration des vaccins sur plusieurs jours plutôt que d'en recevoir plusieurs la même journée?
- Une forte réaction a-t-elle été remarquée lors de l'administration du dernier vaccin? Souffre-t-on de problèmes neurologiques ou d'une maladie du système immunitaire? Dans ce cas, une recherche d'information et une discussion sérieuse avec son médecin ou une personne œuvrant dans le secteur de la santé s'imposent.
- Les vaccins proposés pour nos voyages sont-ils essentiels? Peut-on vraiment contracter la maladie pour laquelle on veut me vacciner? Suis-je une personne qui a des comportements à risque? Y a-t-il un autre moyen de prévention contre la maladie pour laquelle on me propose un vaccin?
- Quelles sont les composantes des vaccins? Contiennent-ils du thimérosal, de l'hydroxyde d'aluminium ou d'autres produits toxiques? On peut demander à son médecin la monographie publiée par la compagnie pharmaceutique ou encore la trouver sur Internet. On peut aussi exiger de nos gouvernements des vaccins verts, moins toxiques pour la santé, comme le fait déjà une partie de la population aux États-Unis.
Il est toujours bon de parler avec votre médecin, qu'il soit de médecine traditionnelle ou complémentaire, et de lui poser toutes les questions qui vous aideront à faire un choix éclairé.
Le saviez-vous?
En 1980, les quatre vaccins de base contenaient au total 3041 agents antigènes, provoquant une production d'anticorps spécifiques. En 2000, les 11 vaccins de base contenaient 126 agents antigènes, selon le ministère québécois de la Santé. Soulignons que de 2 % à 4 % des parents québécois, au moins, ne font pas vacciner leurs enfants.
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