La clé du succès?
PF - D'abord, la résolution doit être réaliste et précise. Par exemple, dire qu'on veut être plus de bonne humeur, avoir plus d'argent ou être en meilleure santé, c'est trop vaste. Pour la santé, ça pourrait plutôt être de manger davantage de fruits et de légumes et pour la bonne humeur, de sourire plus souvent. Je conseille d'écrire le projet sur papier. Notre projet doit être tangible. On a besoin de voir que les efforts qu'on fournit donnent des résultats.
Pour ça, je suggère de couper le projet en petits objectifs à court terme plutôt que d'avoir un objectif global à long terme. C'est plus motivant. On n'oublie pas de célébrer ses réussites. Parfois, pour réussir à tenir une résolution, il faut aller jusqu'à changer d'environnement. Quelqu'un qui veut arrêter de boire va peut-être devoir se trouver de nouveaux amis si les siens sont toujours dans les bars. Enfin, les optimistes sont ceux qui ont le plus de chances de tenir leurs résolutions.
PF - Le stress vient quand on se donne des objectifs qui dépassent nos capacités ou qu'on a des attentes irréalistes. Dire à tout le monde qu'on veut perdre du poids peut aussi nous mettre de la pression. Plusieurs personnes prennent des résolutions sans savoir ce que ça implique. D'autres en prennent sur des choses qu'ils ne peuvent pas contrôler (gagner à la loterie), ou se punissent dans leur résolution (arrêter de manger).
En conclusion...
Ça peut être pris à la blague, les résolutions, mais il n'en demeure pas moins qu'une résolution qui vient de soi, qui a été réfléchie et planifiée, peut amener beaucoup de changements dans la vie de quelqu'un.
Le saviez-vous?
Dans un sondage réalisé par SOM-La Presse-Le Soleil en 2006, plus de 71 % des Québécois affirmaient ne plus prendre de résolution.

