Encore trop d'insomniaques

À la lumière de ces résultats, le professeur Charles Morin souligne que la médication serait utile surtout au début du traitement de l'insomnie chronique ou pour traiter les insomnies ponctuelles associées à des situations passagères.

Le titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les troubles du sommeil croit qu'il faut maintenant mieux faire connaître la thérapie cognitive comportementale auprès des cliniciens puisqu'elle contribue à améliorer la qualité de vie de nombreux patients. Il faut cependant poursuivre la recherche et investir dans le développement de la thérapie pour qu'elle génère des résultats positifs chez une plus grande proportion des patients.

Soulignons, que les frais de psychothérapie ne sont généralement pas couverts par le régime d'assurance-maladie du Québec, contrairement aux somnifères.

  

Saviez-vous que?

L'insomnie chronique touche environ une personne sur dix. Elle entraîne de la fatigue, une diminution importante du fonctionnement durant la journée et de l'absentéisme. Elle augmente aussi le risque de dépression majeure et d'hypertension.