La culpabilité. «C'est ma faute, j'aurais dû savoir!» Il peut nous arriver de regretter certaines choses (de ne pas lui avoir dit plus souvent qu'on l'aimait, de ne pas lui avoir rendu un service demandé, d'avoir eu un conflit avec lui) et de croire qu'on a des torts. La culpabilité ne ramènera pas celui qui est parti. Il faut se rappeler qu'il n'y a pas qu'une raison qui explique sa mort. On n'a de pouvoir que sur soi-même. Voilà pourquoi il est important de prendre soin de soi.
La tristesse. «Je n'ai plus envie de rien...» On est triste, on pleure beaucoup. On a l'impression d'avoir perdu une partie de soi-même. Encore là , c'est normal. Il est important de s'accorder du temps pour pleurer, mais on doit aussi continuer ses activités afin de se changer les idées. On ne doit pas perdre de vue toutes les personnes qu'on aime et qui sont encore autour de soi. Certains choisissent de consulter un professionnel pour réussir à traverser cette étape difficile.
L'espoir. «J'y pense encore, mais je m'en sors.» Après tout ce parcours, on apprend à vivre avec la perte de l'être cher. On lui pardonne, et on accepte avec résignation de ne pas avoir toutes les réponses à ses questions. Il se peut qu'il nous manque toujours, mais on commence à se sentir mieux et l'avenir ne semble plus aussi noir qu'avant. On ne l'a pas oublié, mais on a de nouveaux rêves, de nouveaux projets, et on est capable d'avoir du plaisir sans se sentir coupable.

