Reprendre espoir
Se donner du temps. La blessure laissée par le suicide d'une personne peut mettre du temps à guérir. Se donner le droit de respecter son propre rythme, de ne pas aller mieux tout de suite. Au fil des jours, des mois ou des années, la douleur s'apaisera. On n'oubliera pas celui qui est parti, mais ce sera moins souffrant.
Garder les bons souvenirs. En partant, la personne n'a pas apporté tous vos bons souvenirs. Ceux-ci vous appartiennent aussi.
S'entourer d'amis et de gens qu'on aime et qui comprennent ce qu'on ressent.
Exprimer sa peine. Seul ou avec d'autres personnes touchées par le suicide, on peut avoir envie de canaliser ses énergies dans un projet qui symbolise notre deuil, tel que la composition d'une chanson, un montage de photos, un dessin, une lettre. C'est un moyen d'exprimer ses émotions et de donner un sens à un événement qui ne semble pas en avoir.
Se changer les idées. Même si on n'en ressent pas toujours l'envie, on continue de voir des gens et de pratiquer les activités qui nous font habituellement du bien.
Parler de ce qu'on ressent à quelqu'un en qui on a confiance, comme à un ami, à un parent, à un adulte qu'on aime bien, à un professionnel ou à Tel-jeunes!
Éviter de se culpabiliser. Cela ne ramènera pas la personne et ne fera qu'amplifier la tristesse ou la colère.
Prendre soin de soi. Il se peut que d'autres personnes autour de nous soient aussi touchées par ce suicide. On peut se soutenir mutuellement, mais on n'a pas à les prendre en charge. On a tous son deuil à vivre.
Éviter l'alcool ou la drogue. Dans ces moments difficiles, certaines personnes ont tendance à consommer de l'alcool ou de la drogue dans l'espoir d'anesthésier leur peine. Or, ces substances n'aident jamais à surmonter un deuil. Au contraire, elles peuvent amplifier la douleur et occasionner d'autres difficultés.
Lisez notre dossier spécial sur la santé des adolescents et la communication parents-adolescents.

