Une nouvelle étude, financée par la Société canadienne du cancer, démontre que les adolescentes qui fument n'ont pas plus tendance à maigrir que celles qui ne fument pas, ce qui vient réfuter une croyance répandue. De plus, on remarque chez les garçons qui fument une baisse de la taille et de l'indice de masse corporelle (IMC).
Ces conclusions pourraient avoir d'importantes conséquences sur la santé publique, car de nombreuses jeunes filles affirment que leur désir de contrôler leur poids ou de devenir aussi minces que des mannequins constitue l'une des raisons qui les incitent à commencer à fumer.
Les conclusions, publiées en ligne dans le journal Annals of Epidemiology, sont fondées sur des données recueillies dans le cadre de l'étude « Nicotine Dependence in Teens » (NDIT). Tous les trois mois, sur une période de cinq ans, des chercheurs ont recueilli des informations auprès de 1 293 adolescentes et adolescents montréalais âgés de 12 à 17 ans.

