Le premier mot qui vient pour qualifier les réseaux de sentiers de marche, c'est l'accessibilité. Que l'on soit en ville ou à la montagne, on peut avoir accès à des sentiers aménagés, balisés selon des normes à la fois sécuritaires et permettant souvent de combiner randonnée et observation de la nature. On pense notamment aux Parcs Natures de la Communauté urbaine de Montréal que l'on peut atteindre en autobus et en métro.

Les parcs et les réserves fauniques du Québec ont développé des circuits de quelques heures ou même de quelques jours, de refuge en refuge. Des points d'observation sont en général disposés un peu partout sur les sentiers pour les enthousiastes de la photo ou de la contemplation. Même les plus grandes stations de ski, comme Mont-Sainte-Anne, Mont-Tremblant et Sutton, pour n'en nommer que quelques-unes, ont su s'adapter à la demande de la clientèle, avec des circuits de marche aussi intéressants qu'exigeants physiquement.

Circuit panquébécois et sorties

Les grands randonneurs suivent avec attention les travaux de la Fédération de la marche, qui est en passe de relier tout le Québec, d'est en ouest. Des centaines de bénévoles nettoient, aménagent et ouvrent chaque année des kilomètres de sentiers nouveaux ou précédemment abandonnés. De plus, la célèbre Appalachian Trail est maintenant reliée au Sentier national du Québec.

Les clubs de marche, encadrés par la Fédération, organisent aussi régulièrement des sorties pour tous les niveaux. Des moniteurs ou guides sont alors sur place pour encadrer les groupes, assurant sécurité et information. Il suffit de rentrer dans une boutique spécialisée de plein air pour constater l'espace que l'on consacre à la marche. Pour les chaussures, par exemple. Que dire de l'engouement pour la randonnée dans tous les festivals de couleur de nos automnes? On y amène même les tout-petits dans des poussettes spécialisées pour les sentiers.