Des séquelles à long terme
Certains enfants sembleront ne présenter aucune séquelle de l'abus sexuel. La douleur profonde n'en est pas moins présente et elle pourra apparaître plus tard à la suite d'un élément déclencheur.
Des études démontrent que les conséquences d'un abus seront plus grandes si l'enfant était très jeune quand le fait s'est produit. Ces mêmes données révèlent également que les conséquences seront majorées si l'abus a été commis à répétition, si le lien de parenté avec l'agresseur était grand, si le silence a été gardé longtemps et s'il n'y a eu aucune intervention des parents.
Dans le doute, demandez à l'enfant si une personne a touché à ses organes génitaux. Et si oui, croyez-le et protégez-le de tout contact avec cette personne. Parlez avec douceur à votre enfant pour en savoir davantage.
N'hésitez pas à faire appel à un professionnel de la santé pour vous aider à clarifier la situation.
Ressources
Hôpital Sainte-Justine, Centre désigné pour l'intervention médicosociale dans les situations d'abus sexuels chez les enfants: 514 345-4611 (24 heures)
Direction de la protection de la jeunesse (DPJ)
Service de réception et de traitement des signalements
514 896-3100 (ou vérifiez le numéro dans votre région)

