Vers un changement de pratique

À la lumière de ces résultats, la Société canadienne de pédiatrie envisage de réviser ses recommandations sur la circoncision. Elle réunira ses comités concernés par le sujet pour évaluer s'il y a lieu de modifier les lignes directrices envoyées aux médecins.

Pour l'instant, l'organisme, qui regroupe quelque 2000 pédiatres canadiens, estime que les aspects négatifs de la circoncision l'emportent sur les positifs. Parmi l'information sur la circoncision qu'on retrouve sur le site de la Société, on peut lire que sur 1000 garçons circoncis, de 20 à 30 présenteront une complication chirurgicale comme des saignements abondants ou une infection de la zone circoncise; deux ou trois souffriront d'un problème plus grave qui exigera des traitements supplémentaires; et deux seront hospitalisés en raison d'une infection urinaire avant l'âge d'un an.