La diminution progressive des niveaux d'hormones serait responsable des changements sur le plan du désir. La baisse du désir affectera la moitié des femmes pendant la transition ménopausique. Les bouffées de chaleur et la fatigue débutant, la femme repoussera davantage les avances sexuelles du conjoint. Pendant cette période, une diminution de la lubrification vaginale affecte près d'une femme sur cinq. Ce changement perturbera secondairement la perception du désir et du plaisir.

Peu d'études rapportent des changements de la réponse sexuelle lors de l'orgasme durant cette période de la préménopause. L'orgasme est évidemment plus difficile à atteindre lorsque les phases du désir et de l'excitation sont affectées par des troubles émotifs et des symptômes vasomoteurs.


Période d'irritabilité: on est loin de l'érotisme

Les réactions émotives se manifestent par des périodes dépressives, de l'irritabilité et de l'anxiété qui ne favorisent évidemment pas l'érotisme et l'excitation sexuelle. L'irritabilité est souvent dirigée vers le partenaire et la relation de couple et de famille s'en trouve déstabilisée. Par exemple, la femme qui ressent de l'agressivité envers son conjoint peut penser qu'elle ne l'aime plus.


Il n'est donc pas étonnant que des études démontrent que les problèmes sexuels augmentent de façon significative dès le début de ce processus ménopausique.