Les Fêtes laissent un goût amer
Les Fêtes représentent une occasion de se réunir en famille, mais elles sont aussi synonymes de course contre la montre et de folles dépenses. Même si la plupart des gens savent profiter des joies engendrées par les festivités, le sondage révèle que 54 % des Canadiens se sentent plutôt déprimés lorsque les célébrations touchent à leur fin.
Le retour au travail
Le blues de l'après-Noël coïncide souvent avec le stress du retour au travail car, toujours selon le sondage, près du tiers des Canadiens vit un moment de cafard au moment de rentrer au boulot. Les hommes seraient plus en proie à une vague de dépression, et ce, dans une proportion de 20 %, contre 12 % chez les femmes.
L'endettement de fin d'année
Après les Fêtes, la morosité peut également être accentuée par l'endettement lié aux dépenses de Noël. Près du quart des résidants canadiens se sentent déprimés lorsqu'ils reçoivent leurs relevés de cartes de crédit et constatent qu'ils ont largement dépassé leur budget pour les achats des Fêtes.
Le bonheur n'est pas seulement dans le cadeau
Le sondage tend à démontrer que les dépenses engendrées pendant cette période de l'année sont une source de tracas pour la population canadienne. Bien sûr, il ne faut pas se priver du bonheur de donner et de recevoir, mais il est tout de même important de se rappeler, année après année, que le simple fait de passer de beaux moments, entourés de ceux que nous aimons, vaut bien des cadeaux. Voici donc une suggestion de résolution avant le temps: respecter son budget afin d'apprécier Noël en toute simplicité et surtout sans anxiété.

