Que l'on soit conducteur ou passager, les longs trajets en auto sont pénibles pour le dos. C'est une nouvelle épreuve que la modernité impose aux gens ordinaires. En dehors des supplices des galères ou des bateaux de négriers, l'expérience de la position assise dans un espace aussi comprimé qu'une automobile, pendant d'aussi longues heures et aussi souvent, a été imposée à peu d'humains.

Avant le vingtième siècle, les voyages étaient longs, mais ils étaient rares. Au dix-huitième siècle, on ne gagnait pas sa vie à vendre des peaux de castor dans les comptoirs de Montréal si on habitait à Pointe-des-Cascades. Si on habitait à Pointe-des-Cascades, on travaillait à Pointe-des-Cascades. Paradoxalement, c'est le siècle de la vitesse qui a inventé les longues heures perdues dans les embouteillages.

Brûlement dans le bas du dos

Prisonnier de votre auto prisonnière de la circulation, tantôt, vous vous tenez bien droit, tantôt vous courbez le dos ou vous vous écrasez sur le bas des reins. Vos bras et vos jambes démontrent eux aussi des signes de fatigue et de mauvaise posture. Ils deviennent lourds. Vous ne savez plus comment tenir le volant. Bien souvent vous ressentez une forme de brûlement dans le bas du dos. Attention, ces inconforts peuvent diminuer votre vigilance sur la route.

Voici un truc simple et facile qui peut vous soulager: apportez avec vous une serviette ou une petite couverture pour le creux derrière votre dos: à petit prix, vous obtenez le confort d'une Volvo ergonomique dernier cri.