Meilleure mutuelle dentaire : Que choisir pour être le mieux remboursé ? -

Meilleure mutuelle dentaire : Que choisir pour être le mieux remboursé ?

redaction juin 6, 2018 Commentaires fermés sur Meilleure mutuelle dentaire : Que choisir pour être le mieux remboursé ?

Avoir une belle dentition nécessite généralement l’intervention d’un spécialiste. Entre blanchissement des dents, pose d’une prothèse, visite chez l’orthodontiste ou autres soins, il est très facile de se retrouver avec une facture très salée. Pour y remédier, la meilleure solution est de choisir une bonne mutuelle dentaire. Encore que tous les soins ne sont pas pris en compte par certaines mutuelles. Voici donc quelques astuces pour trouver celle qui fera votre bonheur.

Les Soins dentaires prisent en charge par la sécurité sociale

mutuelle dentaire

La sécurité sociale est ce système qui permet aux adhérents d’avoir accès à un certain nombre de besoins essentiels ainsi qu’à une couverture de santé. Dans le dernier cas, l’assurance maladie est chargée de rembourser tous les soins figurant dans la liste des prestations prises en charge.

Pour les soins dentaires, seulement 70 % de la base de remboursement est retourné par la structure étatique. A l’exception de l’orthodontie adulte et la facette dentaire et outre le cas des enfants de moins de 13 ans qui ont une grille tarifaire différente. Concrètement donc, la part de la sécurité sociale lors d’un soin dentaire représente une part de :

• 70 % à raison de 20,24 € sur 28,92 € pour un détartrage ;
• 70 % à raison de 11,80 € sur 28,9 € pour le traitement d’une carie une face ;
• 70 % à raison de 75,25 € sur des honoraires libres pour soigner une couronne ;
• 70 % à raison de 85,78 € sur une base de remboursement de 107,50 € pour un inlay ;
• 75,25 € pour uniquement la couronne.

Pour payer le reste de la facture, il faudra forcément recourir à une assurance santé complémentaire ou à une mutuelle santé. Cette alternative permet d’avoir des dents en bonne santé, sans passer forcément par l’endettement.

Mutuelle dentaire : pourquoi y avoir recours ?

La meilleure mutuelle dentaire est celle-là qui permet de prendre en charge une grande partie des frais de santé. Complémentaire au service offert par la sécurité sociale, ce type de remboursement est proposé sous la forme de différentes formules, garanties, niveaux de remboursement. De même, le prix, qui varie du simple au double, est très aléatoire. Compris entre 400 et 600 euros par an, il dépend également de beaucoup de facteurs. C’est le cas entre autres de l’âge, de la situation sociale, des habitudes médicales, de la zone de résidence…

Face à cette multiplicité d’offres, il convient de rappeler que les mutuelles santé fonctionnent suivant deux principes. En effet, certains organismes proposent des remboursements forfaitaires fixés par mois ou par an. Une fois le quota dépassé, le client est tenu de payer le supplément pour ses soins dentaires. En absence de remboursement au cours de l’année, la totalité des montants peut être répercutée sur l’année suivante. Un avantage qui pourrait faire pencher la balance lors du choix de sa complémentaire.

Il existe également des mutuelles dentaires sans plafond. Contrairement aux classiques, ces derniers préfèrent les remboursements en pourcentage fixés sur la base de l’assurance maladie. Ce type de prise en charge qui peut démarrer à 100 % et atteindre les 700 ou 800 % pour certaines mutuelles est également plus couteux. Elle doit être souscrite pour des cas spécifiques, après avoir étudié tous les points du contrat.

Vous pouvez faire une demande de devis ici :

 

Ce que dit la loi sur la souscription à une mutuelle santé

Depuis le 1er janvier 2016, la loi oblige les employeurs du secteur privé à offrir une couverture santé collective à tous leurs salariés. A effet dès le jour de l’embauche, cette assistance vient en complément de l’assurance maladie. Elle est prévue non seulement pour tous les employés de l’entreprise, mais aussi pour leurs ayants droit. A cette fin, la souscription doit être faite auprès d’un organisme assureur choisi après une mise en concurrence et un suivi doit être assuré.

a) Conditions du contrat de la couverture santé collective
Ledit contrat doit alors mentionner la participation de l’employeur à hauteur de 50 % de la cotisation. Il doit également garantir un panier de soins minimum. Ce dernier permet de bénéficier de la totalité du forfait journalier pour les hospitalisations et celle du ticket modérateur sur les prestations remboursables par l’assurance maladie. Il prend également en compte les frais d’optique forfaitaire sur une période de 2 ans et un minimum de 100 euros pour une correction simple. Il en est de même pour les soins dentaires qu’ils remboursent à hauteur de 125 % du tarif conventionnel.

b) Cas particulier de l’application de la couverture collective
Si l’employeur a l’obligation de la présenter, le salarié peut quant à lui refuser la couverture de santé collective. En effet, ce dernier peut être dispensé de souscrire à ce contrat s’il possède déjà une mutuelle individuelle avant la mise en application de la complémentaire. Il doit alors justifier son refus et donner la date d’échéance, que l’assurance soit de son/sa conjoint(e) ou pas.

Une certaine catégorie d’employés peut également en être dispensée jusqu’au terme de leur contrat. Il s’agit notamment de ceux bénéficiant de l’ACS, travaillant en CDD ou pour plusieurs employeurs, ayant un contrat à temps partiel, les apprentis et les saisonniers. Il en est de même pour les personnes pour qui la cotisation est au moins égale à 10 % de leur salaire.

c) Obligations liées à la couverture santé collective
Les adhérents à l’assurance complémentaire en entreprise ont l’avantage d’avoir une cotisation moins élevée, une partie étant payée par le chef. Cette participation, désormais imposable, entrainera une hausse de 100 à 150 euros lors du payement d’impôt.

Du côté des travailleurs, le problème se pose lorsque les soins ne sont pas remboursés par l’assurance. En effet, la majorité des mutuelles choisies par les employeurs ne couvrent pas certains types de soins comme ceux des implants dentaires. Les bénéficiaires sont alors obligés de prendre une autre mutuelle afin d’obtenir une prise en charge plus importante.
La prise en charge étant variable et les dépassements d’honoraires fréquents, il devient parfois compliqué de connaitre concrètement les conditions de remboursement. Pour donc choisir, il faut tenir compte de ses besoins et de certains critères.

Comment choisir la bonne complémentaire santé ?



Des mutuelles dentaires ? Il en existe des dizaines avec des propositions diverses. Avant d’en choisir une, il est très important de se poser les bonnes questions pour ne pas choisir la première trouvée. Et pour cause, les slogans publicitaires de certains font des promesses pendant que les contrats d’autres contiennent des pièges. Il faut alors bien lire les clauses, surtout celles marquées en petits caractères !
Dans le but de faciliter le processus de choix, il est proposé des comparateurs gratuits de plusieurs devis auprès de différentes mutuelles.

Très facile à utiliser, ces outils permettent d’opter pour la proposition de remboursement des soins dentaires la plus avantageuse. Leur utilisation est gratuite, sans engagement. Pour ce faire, il faut renseigner toutes les informations demandées afin d’accéder à plusieurs offres correspondant à son profil.

Une fois les propositions obtenues, le choix doit s’articuler autour des critères suivants :
• les formules proposées : la meilleure doit permettre un suivi et un traitement régulier chez le spécialiste ;
• le taux de remboursements maximum pour chaque soin : celui-ci est de 100 % du Ticket Modérateur pour les soins conservateurs pour les contrats les plus basiques. Il doit aussi s’appliquer sur le tarif de convention ou sur celui de remboursement de la Sécurité sociale ;
• Le montant des mensualités ;
• le délai d’attente pour le remboursement.

Mutuelle dentaire : pour quels soins dentaires principalement ?



Dans la grande majorité des cas, la mutuelle dentaire est chargée de couvrir le remboursement d’un minimum des soins. Il faut rappeler que ces derniers sont répartis en deux catégories à savoir ceux dits conservateurs et ceux nécessitant une chirurgie. Il faut donc penser à une mutuelle pour les besoins :

• D’une pose de prothèses : ses soins sont pris en charge à 70 % par la sécurité sociale en tenant compte du tarif de base. Leur tarif onéreux est dû au prix des implants dentaires ;
• D’une orthodontie : pris en charge pour les enfants de moins de 16 ans, ce soin ne l’est pas pour les adultes. Les mutuelles proposent à cet effet un remboursement sous forme de forfait ;
• D’un implant dentaire : malgré la prise en charge de la couronne sur l’implant par l’assurance maladie, ce soin coute entre 1200 € et 2000 €. Certaines mutuelles garantissent son remboursement sous la forme d’une couverture haut de gamme ;
• De pose d’une facette : considéré comme esthétique, ce soin est de plus en plus effectué. Il est alors pris en compte par certaines mutuelles dentaires. Il faut prendre le soin de bien se renseigner.

Les mutuelles dentaires sont également tenues de rembourser les soins réalisés à l’étranger. En effet, ces derniers reviennent particulièrement moins chers quand ils sont pratiqués dans des pays tels que la Hongrie. Comme pour les patients ayant choisi se faire soigner en France, le remboursement se fait par la sécurité sociale et par la mutuelle. Pour ce faire, le pays choisi doit faire partie de l’Union européenne. Il faut préciser que les soins non remboursés en France tels que les implants ou les facettes ne le sont pas non plus dans ce cas.

Comments are closed.