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Nidation de l’embryon quels sont les symptômes ?

redaction septembre 25, 2018 Commentaires fermés sur Nidation de l’embryon quels sont les symptômes ?

La grossesse est un processus physiologique et représente l’état d’une femme qui porte en son sein un enfant. Elle évolue sur 9 mois environ et passe par plusieurs étapes au cours de son développement. Elle débute réellement par la fécondation qui dure en moyenne 7 jours, une période au cours de laquelle le spermatozoïde de l’homme va rentrer à l’intérieur de l’ovule de la femme.

Les deux fusionnent ensemble pour ne faire qu’un, devenant un œuf qui est composé d’une seule cellule. Ensuite suivra la nidation qui est une période très sensible de la grossesse. Durant celle-ci, l’embryon formé évolue correctement et va prendre place, après avoir migré, dans la paroi utérine. Pour les gestantes, la femme remarque à cette étape l’apparition de plusieurs symptômes mais aussi des signes d’espoir.

Pourquoi la nidation engendre-t-elle des symptômes ?

nidation femme enceinte

La nidation passe par un processus qui peut être à l’origine des symptômes associés au début d’une gestation. Il est important de savoir comment les identifier pour ne pas les confondre à des symptômes liés aux menstruations.

Le processus de la Nidation

La fécondation signe le commencement d’une grossesse. Le spermatozoïde et l’ovocyte vont se fusionner au niveau de l’oviducte, les trompes de Fallope. De cette fusion nait le zygote qui commence son développement dès sa création. Le zygote poursuit sa croissance durant la phase migratoire en quittant les trompes de Fallope pour aller vers la cavité de l’utérus. A son arrivée dans cette cavité, l’embryon a déjà subi quelques modifications et est au stade de blastocyte et de là, il se fixe à la paroi de l’utérus. Ce processus, c’est la nidation. Il peut être également nommé : « implantation embryonnaire ». Il débute généralement à partir du septième ou du huitième jour du début de la grossesse et se poursuit jusqu’à la semaine qui suit.

L’œuf formé doit ensuite s’adhérer à l’endomètre. Ceci va lui permettre de se développer, de recevoir l’oxygène et tous les éléments nutritifs essentiels. Des échanges permanents entre la mère et l’embryon sont importants dans ce processus. Cela se passe par la rupture des vaisseaux sanguins localisés dans l’endomètre sous l’impulsion de l’embryon. Dès lors, de nouveaux vaisseaux seront constitués pour favoriser les échanges entre l’embryon et la mère.

Au cours de la rupture des vaisseaux, un saignement apparait et est à l’origine des pertes vaginales. L’implantation de l’embryon entraine une augmentation du taux des hormones qui favorise la survenue de la majeure partie des symptômes visibles de la grossesse. Les symptômes s’observent dès la deuxième semaine de la grossesse mais il est possible qu’ils apparaissent plus tôt chez certaines femmes.

Les pertes vaginales

Plusieurs symptômes se dégage de la nidation. On remarque à ce moment qu’il y a un peu plus de pertes vaginales. Ces dernières sont dues à la rupture des vaisseaux. Ces saignements vaginaux sont souvent légers et de couleur brune ou rose. Ces saignements ne sont pas à confondre avec les pertes blanches qui peuvent être associées à un début de grossesse mais qui ne sont pas exclusif à la nidation.

Les saignements d’implantation

La rupture des vaisseaux dans la nidation entraine des saignements pouvant être considérés comme une menstruation. C’est une confusion. Les saignements d’implantation surviennent le plus souvent entre le septième et le dixième jour après l’ovulation. Ils arrivent de façon concomitante avec le retour des règles chez une femme qui n’est pas en état de grossesse, ce qui peut parfois entrainer naturellement des doutes chez certaines. Toutefois, les pertes vaginales au cours de la nidation sont généralement plus liquides et légères, contrairement aux pertes lors des menstruations. Leur couleur est généralement rosée ou brune et la texture est moins épaisse.

Selon les femmes, les saignements au cours de l’implantation de l’embryon peuvent être longs ou non et intenses. Il n’y a pas une valeur prédictive en la matière. Ainsi, un test de grossesse est conseillé, en cas de doute, et doit être fait entre 12 et 15 jours après la date de l’ovulation. Plus on attend, jusqu’à un retard des règles, plus le taux d’hormone de grossesse, HCG, va suffisamment accroître. Les pertes sanguines ne signifient pas la perte de grossesse, puisque la cause du saignement peut être l’implantation embryonnaire lors de la nidation. Il est donc très important de faire la différence les symptômes dues à la nidation et les symptômes en rapport avec le cycle menstruel. Les similitudes sont beaucoup entre ces deux symptômes et peuvent donc donner lieu à des confusions parfois.

L’accroissement des pertes blanches

Les pertes blanches sont légions chez les femmes. Elles peuvent être liées à plusieurs choses mais ne constituent pas d’office des symptômes précis de grossesse. Les pertes blanches, le plus souvent des cas, ont un caractère épais et opaque lorsqu’elles surviennent après la période de l’ovulation. Dans d’autres contextes, elles peuvent être d’une abondance élevée et transparentes.

Toutefois, l’accroissement de la quantité des pertes blanches peut orienter à une nidation. En cas d’augmentation de l’hormone HCG, elle stimule les productions de progestérones et d’œstrogènes. Ces deux hormones sont essentielles au bon déroulement de la grossesse. Sous l’impulsion de ces deux éléments, on observe une accélération du renouvellement de la muqueuse vaginale. De là, les cellules sont éliminées dans les pertes blanches qui, dans ces cas, sont plus abondantes.

L’augmentation des pertes blanches constitue un signe de grossesse. Les pertes blanches ne sont pas spécifiques à la nidation mais c’est une conséquence de l’augmentation du taux des deux hormones.

Les symptômes de l’implantation

La survenue de certains symptômes qui sont spécifique à l’implantation embryonnaire peut orienter à un constat, un diagnostic d’un début de grossesse ou non. Les symptômes de l’implantation permettent aussi de connaitre la cause des saignements vaginaux, s’il s’agit d’une menstruation ou d’une nidation.

Néanmoins, il ne faut pas occulter l’existence d’une grande similitude entre les différents symptômes afin de ne pas se tromper.
La plupart des symptômes de la nidation sont similaires aux symptômes liés au cycle menstruel mais certains s’approchent plus des grossesses et se confirment en cas d’arrêt des saignements vaginaux.

– Une augmentation de la fréquence de miction avec des envies plus élevées ;
– Les seins : ils augmentent de taille et deviennent plus sensible avec une tension aussi bien dans les aréoles que les mamelons. Ce phénomène est beaucoup plus lié à la forte production des deux hormones de grossesse. Il existe également une augmentation du flux sanguin au niveau de la poitrine qui est aussi à l’origine de la sensibilité ;
– Une augmentation de l’appétit mais un besoin de manger souvent en petites quantités avec des envies pour certains repas particuliers ;
– Une forte sensibilité au niveau de l’odorat avec des réactions d’aversion pour certains repas ;
– Une augmentation de la somnolence surtout après les repas ;
– Des nausées et vomissements souvent matinales. Ce sont des symptômes qui peuvent vous faire rapidement suspecter la présence d’une grossesse et donc la nidation a eu lieu. Presque la totalité des femmes enceintes rencontre ces symptômes surtout le matin. Des nausées au vomissements, ces symptômes ne doivent en aucun être négligés. Chez certaines femmes, ce sont ses symptômes qui leur annoncent la grossesse ;
– La constipation : elle ne peut être considérée comme un symptôme de grossesse durant la période de la nidation que lorsqu’elle s’accompagne d’autres symptômes plus spécifiques tels que les nausées, les pertes blanches, l’appétit vorace ou autres ;
– Une sensation de fatigue avec une augmentation du besoin de repos ;
– Des coliques qui durent quelques heures ;
– Des douleurs similaires de celles rencontrées lors de la menstruation ;
Pour lever le doute et faire la part des choses entre les différents symptômes, il est généralement conseillé de faire le test de grossesse après une douzaine de jours après l’ovulation pour avoir un résultat suffisamment fiable. Selon le vœu de la femme, espérer voire débuter une grossesse ou éprouver une forte envie de voir démarrer une grossesse peut donner lieu à une mauvaise compréhension ou à une mauvaise interprétation des différents symptômes.

Les symptômes de la nidation dans les PMA

Quelque soit la méthode employée pour la conception, la croissance de l’embryon se déroule normalement et sans un problème spécifique. Chez certaines patientes, l’implantation ne se passe de la même façon à la suite d’une injection intracytoplasmique de spermatozoïde ou d’une fécondation in vitro. Dans ces cas et contrairement à la grossesse naturelle, les embryons sont transférés directement dans la cavité utérine. Lorsqu’il s’agit d’une insémination artificielle (IA) pour l’implantation, la nidation se réalise dans les conditions similaires à celle de conception par la voie normale. Que le sperme soit celui du conjoint ou celui d’un donneur, l’insémination artificielle se déroule généralement très bien.

La technique d’insémination artificielle parait le plus simple à réaliser et est moins invasive que les autres méthodes de Procréation Médicalement Assistée.

Pour cette pratique, à la suite d’un traitement de Procréation Médicalement Assistée, les femmes sont parfois amenées à prendre des hormones progestatives sous forme de suppléments afin de faciliter l’endomètre à être plus actif et réceptif à la nidation. La prise des progestérones peut être à l’origine des symptômes qui sont assez semblables de ceux de la grossesse conçue par la voie naturelle. Toutefois, ces symptômes ne signifient pas que l’implantation a été une réussite ou non.

Les résultats peuvent êtres faussés chez des patientes qui observent une thérapie de fertilité. Outre, un saignement brun similaire à celui rencontré dans l’implantation embryonnaire peut survenir en cas de stimulation hormonale sans pourtant confirmer la genèse d’une grossesse.

L’influence des techniques de PMA utilisée sur les symptomes de la Nidation




Que l’implantation a lieu par FIV ou ICSI, les symptômes de grossesse durant la nidation sont pratiquement les mêmes de ceux d’une grossesse obtenue par la voie naturelle. Les différences de symptômes sont généralement dues aux changements hormonaux. Ces changements sont causés par ces techniques et non à la technique de la Procréation Médicalement Assistée utilisée puisque le traitement hormonal peut occasionner la survenue de symptômes pouvant prêter à confusion. Dans ce cas, malgré le besoin de porter une grossesse et surtout la frustration de ne pas l’avoir de façon naturelle, il vaut mieux patienter et attendre le moment idéal pour faire un test de grossesse pour un résultat fiable. Il est conseillé de ne pas se nourrir d’un espoir plus grand en se basant seulement sur la présence de certains symptômes de l’implantation embryonnaire.

L’apparition des premiers symptômes

Quelque soit la méthode employée, à la suite d’un transfert d’embryons, il est tout à fait logique d’être plus attentifs aux différents changements qui surviendront dès lors. Il faudra se montrer très patient, surpasser les émotions qui sont souvent très forte, pour éviter les faux espoirs et les erreurs liées au diagnostic. Généralement pour un résultat optimal, c’est après deux semaines qu’il faut réaliser le test. C’est en ce moment que les taux d’hormones chorioniques gonadotropes humaines peuvent bien apparaitre et ainsi permettent de savoir si la grossesse est là ou non. C’est une étape de stress et surtout d’angoisse, difficilement acceptable aussi bien pour la femme que son partenaire.

Des fois, les tests sont réalisés plus tôt du fait de l’impatience. Dans le cas où le transfert est réalisé au cinquième jour, il s’agit d’un blastocyste qui est implanté dans la cavité utérine. On peut, là, faire le test un peu plus tôt que s’il a lieu au troisième jour, soit trois jours après la fécondation. On peut seulement détecter l’hormone HCG qui témoigne de la grossesse, qu’à partir du quatorzième jour après la fécondation. Plus le transfert dans l’utérus est réalisé tôt, plus la femme doit patienter. Il est possible qu’un ovule soit capable de se fixer à la paroi de l’utérus pendant 8 à 9 jours après l’ovulation. Ce délai est néanmoins variable selon les femmes pouvant aller de 6 à 12 jours.

Des cas qui différent selon les femmes

Certaines règles élémentaires sont indispensables pour obtenir une grossesse via la méthode de Procréation Médicalement Assistée. La qualité de l’embryon doit être irréprochable et de même la cavité utérine. Les signes sympathiques de la grossesse sont souvent observés à partir du huitième jour. Entre autres, on distingue les nausées qu’elles soient matinales ou non, le refus de certains aliments, l’augmentation de l’envie d’uriner, une sensibilité élevée au niveau des sens, une augmentation de la température corporelle et surtout l’absence des règles.

Les symptômes varient entre les femmes et chaque gestante vit sa grossesse de façon unique et propre à elle, de son début à son évolution jusqu’à terme. Il peut arriver chez certaines femmes de ne ressentir aucun symptôme qui témoigne le début de la grossesse. Ainsi, il faudra rester calme, garder la patience et ne surtout pas s’alarmer.

Les symptômes communs après le transfert d'embryons

Dans les cas des PMA, un traitement de supplémentation en progestérone est généralement institué aux patientes à la suite de l’implantation. On peut donc être amené à observer chez certaines patientes des symptômes semblables à ceux de la grossesse du fait de cette hormone. Mais cela ne traduit en aucun cas que la grossesse est effective.

Ainsi qu’elles soient enceintes ou non, les femmes ayant reçues un tel traitement peuvent ressentir certains symptômes.

– Des sécrétions vaginales abondantes : Elles sont constatées dès les jours qui suivent le transfert embryonnaire. Elles sont dues à la variation du niveau hormonal et surtout de la progestérone administrée.
– Des changements sur les seins : quelques jours après le transfert, la poitrine est plus dur qu’avant. Elle devient douce et gonflée. On observe également un chatouillement des mamelons et un noircissement des aréoles.
– Fatigue : Elle peut être due par la grossesse elle-même mais en générale, elle est due à l’augmentation de l’hormone progestérone qui accroît sa concentration pour maintenir le revêtement de la cavité utérine où est ancré l’embryon. Pour entretenir ce revêtement, les patientes qui ont subi un transfert embryonnaire à la suite d’une FIV ou d’une ICSI doivent suivre une thérapie de supplémentation en progestérone.
– Des nausées : elles sont similaires à celles de la grossesse par voie naturelle. C’est le premier signe sympathique de la grossesse bien qu’elle puisse ne pas être présente chez toutes les femmes.
– Des besoins fréquentes d’uriner. C’est l’hormone HCG qui en est le responsable. Dans le traitement de la fécondation, des injections de stimulants de l’HCG sont administrés aux femmes après le transfert embryonnaire. Cela aide au renforcement et au maintien de la grossesse. L’augmentation des envies d’uriner peut être donc liée à ces injections de stimulants.
– L’absence de menstruation. Elle intervient quatorze jours environ après le transfert embryonnaire si le résultat n’est pas bon. Dans le cas où les règles surviennent, alors le résultat de l’opération serait sans doute négatif et donc pas de grossesse.
– D’une femme à une autre, on peut avoir des manques d’appétits, une constipation, l’augmentation du volume du ventre, des crampes, des insomnies…

Quand faut-il s’inquiéter dans les transferts d’embryons ?

La Procréation Médicalement Assistée peut être sujette à des complications après la fécondation in vitro. La plus redoutable des conséquences est bien évidemment la grossesse extra-utérine (GEU). Elle est souvent à l’origine d’une fausse couche et peut aussi compromettre la santé maternelle. Les études ont montré que les grossesses extra-utérines peuvent représenter jusqu’à 3% les fécondations in vitro. Les GEU surviennent lorsque la nidation n’a pas lieu dans la cavité utérine et l’embryon va plutôt s’implanter dans l’appareil génital interne de la femme. Le plus souvent, cela se passe dans la trompe de Fallope. Elle peut également se développer dans l’ovaire ou dans le col de l’utérus.

Identification de la grossesse extra-utérine

Il existe des signes qui orientent vers une grossesse extra-utérine. Ces signes apparaissent en générale, entre la 5è et la 14è semaine après que la grossesse ait été confirmée au départ. Ces signes se résument en :

– Les signes de grossesse : certains symptômes d’une GEU sont semblables à ceux d’une grossesse normale. Entre autres, les nausées, les changements dans les seins, l’absence des règles…
– Les douleurs dans le bas ventre : C’est le signe souvent inaugural d’une GEU. Les douleurs sont à type de crampes similaires à celles des menstruations.
– Des saignements bruns : Ils peuvent être légers ou très importants. Les saignements sont dus aux changements hormonaux.
– Des troubles digestifs à type de diarrhées, constipations, vomissements…
– Des douleurs aux origines diverses : Ce sont des douleurs qui se localisent généralement dans la région pelvienne et liées à un saignement venant de la trompe de Fallope. La survenue de ces douleurs témoigne de la gravité du tableau et qu’il faudra agir rapidement en urgence.

Les conséquences d’une grosse extra-utérine

Si la grossesse extra-utérine n’est pas diagnostiquée tôt, l’embryon poursuit sa croissance dans la cavité extra-utérine. Si sa localisation est dans la trompe de Fallope, il peut entrainer la déchirure de cette dernière et occasionnant un saignement dans la cavité abdominal qui peut être abondant. Une accélération du rythme cardiaque, des sueurs froides, des vertiges, l’évanouissement voire le coma et autres sont les symptômes de la rupture de la GEU.
Le diagnostique d’une grossesse extra-utérine peut se faire à l’aide bilan sanguin, le taux de l’hormone HCG. L’augmentation de cette dernière témoigne de la présence d’une grossesse. On peut également faire recours à une échographie pelvienne qui montrera la localisation anormale de l’embryon. En règle générale, durant les dix premières semaines d’une grossesse, on assiste à une multiplication par deux tous les deux ou trois jours des taux des hormones HCG. En cas de fausse couche, les taux sont le plus souvent trop bas.

Les symptômes qui nécessitent une consultation d’urgence

La survenue de certains symptômes particuliers sont des alertes d’une possible gravité. Dans ce cas, il faudra se rendre le plus tôt possible dans le centre où la procréation médicalement assistée a été réalisée ou dans une unité d’urgence dans le cas échéant.

– Forte douleur de l’abdomen de survenue récente et persistante ;
– Un état général altéré présentant des symptômes comme les céphalées, une forte fièvre, des douleurs et d’autres ;
– Un saignement abondant survenue avant 14 jours et ressemblant à ceux observés dans les menstruations. Il faut toute fois ne pas confondre avec des saignements qui sont liés à l’implantation.
Dans le centre, les examens complémentaires pouvant aider à trouver les causes des symptômes seront réalisés en urgence. Un traitement correct en fonction de la gravité sera institué.


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