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Une probable baisse sur le coût de l’immobilier même sur Paris à la suite de la crise sanitaire ?

Prix immobilier France paris

Depuis bien quelques mois, il y a eu des évènements qui ont profondément impactés sur l’économie mondiale. Cela a touché bon nombre de domaines qui constituaient des piliers de l’économie dans beaucoup de pays comme en exemple l’immobilier. En effet, selon des propos tenus par le président fondateur de l’institut du management des services immobiliers (IMSI) Henry Buzy-Cazaux dans un entretien au Revenu, l’inévitabilité de la baisse des prix de l’immobilier sera bientôt constatée par tous. Cette baisse des prix sera de 5% dans les zones tendues et de 10% sur toute l’étendue du territoire. Ainsi, à ce jour, l’une des questions qui alimentent dans chaque pays comme aussi en France reste à savoir l’impact réel que cette période de crise sanitaire et économique aura sur ce secteur en particulier.

Une augmentation de 5% dans les zones tendues

Prix immobilier France paris

D’après Henry Buzy-Cazaux, une crise qui survient sur une période indéfinie et qui impacte l’économie mondiale aura certainement une répercussion directe dans tous les pays. Ainsi, cela présentera des conséquences négatives dans des domaines précis comme le coût de l’immobilier. Il sera alors possible de faire mention d’une baisse du pouvoir d’achat de l’immobilier. Toujours selon Henry Buzy-Cazaux le président fondateur de IMSI, cette crise a engendré un arrêt de l’économie mondiale, et ce brutalement. Elle laissera certainement des traces sur le pouvoir d’achat immobilier des ménages toujours selon Henry Buzy-Cazaux.

Aussi, selon le spécialiste, tout cela aura certainement pour effet un ralentissement progressif du marché durant toute l’année. Il va bien plus loin en affirmant concevoir mal une possibilité pour que le coût de l’immobilier ne s’ajuste pas au revenu des ménages en cette période où la crise bat son plein et impacte négativement. Pour ainsi dire, le pouvoir d’achat du marché baissera drastiquement. Ce qui implique selon l’expert Henry Buzy-Cazaux, l’observation d’une baisse de 5% sur le pouvoir d’achat de l’immobilier dans les zones tendues comme la région parisienne où la demande est bien sûr supérieure à l’offre. D’ailleurs l‘estimation immobilière à paris n’a pas vraiment baissé voir les prix au M2 sur drimki.fr . Pour les régions restantes, l’expert fait ses prévisions sur une baisse probable de 10% des prix de l’immobilier.

Pour le président fondateur de IMSI, ce qui donnera un signal de relance positif au marché et permettra la relève de l’économie serait l’adhésion à son analyse. L’application de cette approche portera ainsi sans aucun doute un résultat positif et permettra ainsi donc de rebooter beaucoup plus rapidement la reprise du marché.

Des prévisions discordantes

Conformément aux retombées de la crise économique qui survient en cette période, le président fondateur de l’institut du management des services immobilier Henry Buzy-Cazaux n’est certainement plus le seul à penser à une baisse certaine du pouvoir d’achat de l’immobilier. Dans une interview donnée dans Les Echos, Thomas Lefebvre présente lui aussi la même analyse faite par le président fondateur de l’IMSI dans les deux ou trois mois à venir. Il a aussi envisagé une baisse drastique dans les parties légères sur les marchés tendus par l’agence effiCity. Pour finir, selon l’agence de notation Standards & Poor’s, il sera remarqué une évaluation inférieure en Europe causant une réduction en moyenne de 14 % en France.

Néanmoins, il faut noter selon une étude de Meilleurs Agents que jusqu’à présent, les prix n’ont pas baissés. L’indice du coût est resté inchangé en comparaison à la période avant confinement. Selon des écrits de Meilleurs Agents toujours, les résultats obtenus des effets néfastes de cette crise sanitaire et économique ne devraient pas être pris à la légère. En effet, l’analyse de ces derniers stipule qu’il serait impossible de tirer de conclusions hâtives sur l’évolution du pouvoir d’achat de l’immobilier avec les premiers chiffres obtenus durant la période post-confinement. Les notaires par contre ont un avis différent. Ils pensent plus à une hausse des prix dans la région Parisienne avec une estimation de 11 000 euros dès le mois de juin pour un mètre carré. Les effets de cette crise restent à ce moment, indéterminables. Il faudra bien plus d’éléments pour avoir des chiffres concrets concernant les conséquences économiques de ladite crise sur le marché de l’immobilier.

Quelques autres changements ayant touchés le domaine de l’immobilier

Au travers de ces effets néfastes sur le marché de l’immobilier, la crise sanitaire a bouleversé la mentalité de bon nombre de Français. Cela a eu pour effet de complètement changer leur routine. Ainsi, de nombreux changements sont observés durant la période de la crise et continuent pendant la période post-confinement. En quoi ces changements ont-ils pu impacter sur le comportement des acquéreurs du marché immobilier ?

La priorisation de l’internet pour 53 % des acquéreurs

Le retour à la normale se poursuit progressivement durant cette période post-Covid. En effet, au moins 53 % des nouveaux acheteurs du marché de l’immobilier font de l’internet un élément indispensable. Les régions à bas débit d’internet surnommées les zones blanches sont évitées par les acquéreurs. Selon une étude conjointement réalisée du 14 au 18 mai 2020 par SeLoger et son Observatoire du Moral Immobilier, plus de la moitié des acquéreurs privatise un accès internet sûr, une qualité de la connexion et du raccordement à la fibre optique dans les paramètres essentiels pour la recherche sur le marché de l’immobilier. Cela correspond parfaitement aux consommateurs fidèles de la connexion internet ou des avantages de la fibre optique.

Une extension sur les éléments de recherche sur le marché immobilier pour au moins 38% des acquéreurs

En raison de la crise sanitaire, l’ordre des éléments prioritaires a connu un grand bouleversement. Il est commun de remarquer bon nombre de demandes de plusieurs acquéreurs portées sur des espaces ouverts ou une salle pouvant être équipée pour leur permettre de travailler à distance selon les besoins actuels. Cela devient communément une priorité dans la demande des acquéreurs. Ainsi donc, près de 38 % des Français étendent plus loin leur recherche immobilière en s’éloignant des villes pour plus opter pour les zones vertes selon une étude réalisée par SeLoger et l’OMI. Il faut de ce fait noter qu’une extension large et poussée du périmètre de recherche est le plus souvent observée par les demandeurs du marché de l’immobilier afin que les offres correspondent aux besoins soulevés tout en restant dans leur limite financière.