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Déjouer les caprices
par Sonia Gascon, Dt.P. (Extrait du livre J'ai le goût de la santé, nutrition et équilibre)Lorsqu'un bout de chou d'âge préscolaire mange très peu ou refuse certains aliments, ses parents s'inquiètent. Légitimement, puisqu'ils savent que, pour grandir, leur chérubin a besoin d'une bonne variété d'éléments nutritifs, ce que seule une alimentation diversifiée et équilibrée peut lui fournir. Mais que faire?
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Comment motiver un bambin à boire du lait, à consommer de la viande ou des légumes s'il n'en veut pas? Comment l'engager sur la voie d'une alimentation santé? Un problème que seules une immense compréhension et une dose considérable d'imagination peuvent régler. Qu'est-ce qui peut bien couper l'appétit d'un tout-petit? Et comment le stimuler?
Les raisons des caprices
De nombreux parents ne sont pas conscients que l'appétit du jeune enfant fluctue avec les années. Si, jusqu'à deux ans, il croît à un rythme phénoménal, plus tard, son développement ralentit. Ainsi, les exigences et son intérêt pour la nourriture se stabilisent.
Par ailleurs, son refus de manger peut également correspondre à un besoin d'affirmation. Il n'y a donc pas lieu de s'étonner si l'appétit d'un tout-petit varie d'une journée à l'autre ou même d'un repas à l'autre. Pendant, les années qui vont précéder son entrée à l'école, il explore. Et la nourriture, comme tout son environnement, entre dans son champ exploratoire. Par conséquent, ses repas risquent de s'étirer.
On ne peut que faire preuve de patience et lui laisser le temps de faire son tour d'horizon, ce qui ne veut pas dire pour autant qu'il faille céder à tous les caprices. À la longue, certains pourraient avoir de fâcheuses conséquences sur son développement, le refus de boire du lait notamment.
1- Les raisons des caprices
2- Le recours à la ruse
3- La variété à la rescousse
4- Une atmosphère détendue
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