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Antioxydants et prévention des maladies
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Jean Drouin, m.d.
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Le concept de l'utilisation des antioxydants commence à faire son chemin du point de vue scientifique. Ce concept est associé à la notion de radicaux libres, ces particules résiduelles du métabolisme, qui errent dans le système sanguin et risquent à tout moment de favoriser des maladies dégénératives. Le stress, l'alimentation raffinée, l'utilisation de produits chimiques et de certains médicaments sont autant de sources de production de radicaux libres.
Les antioxydants
L'alimentation riche en fruits et légumes est encore de loin la meilleure source d'antioxydants. Cependant, en ce qui concerne la vitamine E, il est impossible de trouver dans l'alimentation la quantité nécessaire pour la prévention de certains cancers, de maladies cardiovasculaires et de la maladie
d'Alzheimer. La dose requise pour les gens âgés de 40 ans et plus, ayant un haut niveau de stress ainsi qu'une histoire familiale de maladie cardiovasculaire, est de 400 UI par jour. Quant aux jeunes adultes présentant peu de facteurs de risques, ils peuvent se contenter de 200 UI par jour.
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La vitamine C
Selon le National Institute of Health, les recommandations de base en ce qui concerne la vitamine C sont de 200 mg par jour. Pour les fumeurs présentant un risque de stress et de maladie cardiovasculaire, cette dose peut être de 200 à 1000 mg par jour.
Le bêtacarotène
Une dose de bêtacarotène se situant entre 2 et 5 mg par jour est considérée comme sécuritaire pour réduire le risque de cataracte.
La coenzyme Q 10
Des doses de 200 à 400 mg par jour de coenzyme Q 10 sont suggérées pour prévenir des maladies cardiovasculaires et neurodégénératives comme la maladie
d'Alzheimer.
Le sélénium
Les recherches semblent confirmer l'utilisation de sélénium en prévention de certains cancers (200 mg par jour). D'autres produits ont aussi des effets antioxydants comme le
pycnogéno, le ginkgo biloba, le millepertuis, le palmier nain et l'extrait de raisin. Il est donc important de faire un bilan et de décider s'il est indiqué, dans votre cas, de prendre un supplément nutritionnel.
Jean Drouin, m.d.
Référence : PAPAS, M. Andreas, M.Sc. Mature Medicine, Canada, février 2000, p. 34 - 37.
Les propos tenus dans cette chronique n'engagent que l'auteur. Le Dr Jean Drouin n'est en aucun cas associé à la publicité pouvant apparaître sur ce site.
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