Le plaisir, c'est la santé!

Accueil | Santé | Alimentation | Forme | Outils | Ressources | Infolettre | Forum | Recherche articles | Recherche recettes

ACCUEIL
INFOLETTRE
FORUM
RECHERCHE ARTICLES
RECHERCHE RECETTES
PLAN DU SITE

VOTRE SANTÉ
Nouvelles
Dossiers
Jeunes
Femmes
Hommes
La clé des maux
Organes - Corps humain
Sexualité en tête
Médecine douce
Soins corporels
VOTRE ALIMENTATION
Recettes
Recettes santé
Dictionnaire culinaire
Aliment vedette
Guide des aliments
Menus diététiques
Manger santé
Fiches nutritionnelles
Conseils nutritionnels
VOTRE FORME
Entraînement et tests
Exercices physiques
Sports intérieurs
Sports extérieurs
Bienfaits
Sécurité et prévention
OUTILS INTERACTIFS
Vidéos
Corps humain virtuel
Jeux-questionnaires
Tests médicaux
RESSOURCES

Spécialistes en ligne
Numéros d'urgence
Premiers soins
Établissements de santé
Associations sportives
Autres sites


Partenaires









Tous les concours


 

Semaine du 1er novembre 2004
à lire aussi...

Choisir bio au Québec
Une question de santé? (1re partie)
Choisir bio au Québec : une question de santé? (1re partie) l'essor du marché biologique
Le bio, une mode? Non, bien plus qu'une mode. Il s'agit d'un marché bien implanté au Québec et en pleine croissance. Peut-être à cause des organismes génétiquement modifiés (OGM), du nombre d'allergies à la hausse et des problèmes environnementaux, les Québécois font de moins en moins confiance aux gouvernements en ce qui concerne la sécurité des aliments. Les ventes du bio ont ainsi augmenté de 20 à 25 % par année au cours des dernières années et tout semble indiquer qu'elles continueront à progresser.

Qu'est-ce que le biologique?
Un produit est considéré biologique quand le producteur n'a utilisé aucun pesticide, herbicide chimique ou fertilisant de synthèse. Les agriculteurs biologiques utilisent plutôt des engrais naturels, des semences originales et cultivent le sol grâce à des méthodes éprouvées (par exemple, la rotation des cultures). Les sols doivent avoir été exempts d'intrants chimiques pendant une période d'au moins trois ans avant de pouvoir être certifiés biologiques. Les producteurs n'ont pas pour l'instant l'obligation d'utiliser des semences biologiques. Elles sont encore rares et parfois compliquées à obtenir, mais ils auront à le faire au cours des prochaines années au fur et à mesure que ces semences deviendront disponibles. Par contre, les semences qu'ils utilisent doivent être non traitées et non manipulées génétiquement. Pour l'élevage des animaux, l'utilisation d'antibiotiques, d'hormones de croissance ainsi que de farines animales dans la diète alimentaire des animaux est interdite. La surpopulation animale dans des bâtiments fermés n'est pas tolérée. On privilégie des conditions de vie décentes, de l'espace pour bouger ainsi que de l'air frais. Enfin, les produits alimentaires transformés biologiques ne contiennent pas d'ingrédients artificiels, pas d'additifs de synthèse ni d'agents de conservation. Évidemment, les aliments ne sont pas irradiés.

Publicité


Savoir reconnaître un aliment bio
Depuis le 1er février 2000, les producteurs et transformateurs d'aliments qui utilisent l'appellation biologique doivent être certifiés par une association accréditée par un organisme paragouvernemental provincial, le Conseil d'accréditation québécois. Selon cette nouvelle loi, tout produit étiqueté biologique et vendu au Québec doit porter le nom ou la marque de l'organisme qui l'a certifié, et ce, peu importe son origine. Jusqu'à présent, trois organismes de certification ont été reconnus: OCIA Québec, Garantie Bio et QAI international. Seuls ces organismes sont légalement autorisés à certifier au Québec des produits agricoles et alimentaires portant l'appellation biologique. Le Conseil d'accréditation a cependant accordé un délai de trois mois aux autres associations pour terminer leurs démarches et leur permettre d'être accréditées. Le processus est en cours pour Québec Vrai, Déméter, ACAB et OGBA.

La certification oblige l'application par les producteurs et les fabricants d'un système d'étiquetage et de numérotation qui permet de retracer, pour n'importe quel aliment, la filière agroalimentaire qu'il a franchie de la ferme jusqu'à l'assiette du consommateur. Cette certification permet de rassurer les consommateurs de l'authenticité des produits biologiques qu'ils achètent. Le système de contrôle biologique est pratiquement le seul actuellement qui permet de garantir aux consommateurs l'absence d'OGM dans les aliments qu'ils mangent.

Cependant, le Conseil d'accréditation n'a pas les moyens financiers d'inspecter tous les points de vente de produits biologiques dans la province afin de ramener à l'ordre les fraudeurs. Il a donc l'intention, pour faire appliquer sa loi, d'implanter un programme de surveillance des appellations par un système de gestion des plaintes. Les plaintes peuvent provenir d'un individu, d'une entreprise ou d'un organisme qui remarque chez un marchand un ou plusieurs produits étiquetés biologiques sans la présence d'un sigle de certification reconnu par le Conseil d'accréditation québécois. Toutes les données concernant le plaignant demeurent des renseignements confidentiels.

Dans le milieu du biologique, tout le monde semble assez satisfait de la nouvelle réglementation. «C'est important qu'on ait enfin un conseil d'accréditation au Québec, explique France Gravel, présidente de Garantie Bio. C'est maintenant devenu une exigence internationale et européenne pour contrôler la qualité des produits biologiques. d'ailleurs, les producteurs québécois commençaient à avoir de la difficulté à exporter leurs produits.»

«C'est très bon pour donner une crédibilité aux produits biologiques, croit M. Pierre Gaudet, président de la Fédération d'agriculture biologique. Avant, n'importe qui pouvait étiqueter biologique. Ce n'était pas réglementé et les producteurs biologiques n'étaient pas tenus d'être certifiés par une association. Maintenant, ça va devenir obligatoire de le faire s'ils veulent continuer à afficher biologique. Ça met les choses au clair.»

Chantal Legault
Gazette officielle des thérapeutes
Mai-juin 2000

À lire aussi:
La production biologique (2e partie)
Choisir bio au Québec
La consommation des produits biologiques (3e partie)


Servicevie.com :
Équipe | Contactez-nous | Plan du site
L’entreprise :
Annoncez chez nous | Emplois | Politiques d’utilisation | Politiques de confidentialité
Nos autres sites :
Savoiraider.ca | Madame.ca | Lebelage.ca | ElleQuébec.com | Décormag.com | Coupdepouce.com | Recettes.qc.ca | Trucsmaison.com | Jardinage.net | Mokasofa.ca | Merkado.ca Publisac.ca | LesAffaires.com | Magazinemonchalet.com

Tous droits réservés © Médias Transcontinental inc., 2007