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Quand doit-on considérer l'amniocentèse?
1- Lorsque l'âge de la mère dépasse 35 ans au moment de
l'accouchement. Le risque d'avoir un enfant atteint d'une anomalie chromosomique, notamment une trisomie 21, est présent pour les femmes de tout âge. Avant 35 ans, ce risque est considéré comme faible. Dès l'âge de 35 ans, le risque augmente significativement et relativement rapidement. Par exemple, une femme de 35 ans possède 1 risque sur 380 d'avoir un enfant ayant la trisomie 21. À 40 ans, ce risque est de 1/80.
2- Lorsqu'il existe une anomalie chromosomique chez l'un des
parents. Certains parents sont porteurs d'un remaniement chromosomique sans conséquence pour eux, mais pouvant conduire à une anomalie des chromosomes chez leur enfant. Il s'agit généralement d'une situation connue de la famille ayant été dépistée suite à la naissance d'un enfant avec un caryotype anormal, en raison de fausses couches à répétition ou d'une infertilité.
3- Lorsque le bébé présente des anomalies à l'échographie. Les foetus porteurs d'une anomalie chromosomique présentent plus fréquemment - bien que pas forcément - des malformations visibles aux ultrasons. Ainsi, un médecin qui détecte une malformation lors de l'échographie recommandera possiblement une amniocentèse. Il peut également la suggérer lorsque les tests sanguins maternels indiquent un risque augmenté d'anomalies chromosomiques chez le futur bébé.
Décision éclairée
Dans la plupart des cas, les avantages de savoir si l'enfant à naître est atteint d'une anomalie chromosomique dépassent les risques encourus par cette procédure. Toutefois, avant de recourir à cette intervention, les parents devraient demander à leur médecin de leur expliquer la procédure et ses risques ainsi que les possibilités et les conséquences d'un éventuel résultat négatif.
Danielle Arsenault
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Spécial grossesse
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1- L'amniocentèse: pour dépister les anomalies chez le foetus
2- L'analyse du liquide amniotique
3- Quand doit-on considérer l'amniocentèse?
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