Le plaisir, c'est la santé!

Accueil | Santé | Alimentation | Forme | Outils | Ressources | Infolettre | Forum | Recherche articles | Recherche recettes

ACCUEIL
INFOLETTRE
FORUM
RECHERCHE ARTICLES
RECHERCHE RECETTES
PLAN DU SITE

VOTRE SANTÉ
Nouvelles
Dossiers
Jeunes
Femmes
Hommes
La clé des maux
Organes - Corps humain
Sexualité en tête
Médecine douce
Soins corporels
VOTRE ALIMENTATION
Recettes
Recettes santé
Dictionnaire culinaire
Aliment vedette
Guide des aliments
Menus diététiques
Manger santé
Fiches nutritionnelles
Conseils nutritionnels
VOTRE FORME
Entraînement et tests
Exercices physiques
Sports intérieurs
Sports extérieurs
Bienfaits
Sécurité et prévention
OUTILS INTERACTIFS
Vidéos
Corps humain virtuel
Jeux-questionnaires
Tests médicaux
RESSOURCES

Spécialistes en ligne
Numéros d'urgence
Premiers soins
Établissements de santé
Associations sportives
Autres sites


Partenaires









 
Santé des hommes

Semaine du 28 mai 2007
à lire aussi...

Hommes à poils ou à fleur de peau?

Profil d'un indésirable pourtant nécessaire
Médicalement parlant, le poil est nécessaire. Relié à une glande sébacée, chaque poil sert de véhicule à ces glandes, qui sécrètent le sébum, nécessaire à la lubrification et à l'assouplissement de la peau. Mais outre son rôle intermédiaire de lubrificateur, le poil est également une barrière contre la chaleur excessive. En effet, en conservant la sueur, les poils ralentissent l'évaporation et préviennent la déshydratation. Rattachés au sens du toucher, ils agissent comme de véritables radars, qui réagissent au froid et à la chaleur et avertissent le corps du danger d'une variation de température. Ce sont eux qui se dresseront au premier froid ou qui détecteront la chaleur d'une flamme et provoqueront un réflexe de recul du corps, avant que celui-ci ne soit brûlé.

Hommes de tous poils
Depuis la nuit des temps, le poil a toujours été présent chez l'homme. Physiquement, bien sûr, mais aussi culturellement parlant. Différence marquée entre certains peuples, la présence du poil peut faire l'objet de véritables cultes ou être perçue comme franchement indésirable. Ainsi, la charia musulmane classe les poils en quatre catégories : ceux que l'on doit absolument ôter pour des raisons d'hygiène (poils du pubis et des aisselles), ceux qu'il faut conserver (poils de barbe), ceux qu'il est interdit de raser ou d'épiler (sourcils) et les indifférents, c'est-à-dire les poils qui ne font l'objet d'aucune recommandation (pieds, mains, poitrine et dos). Mais si rasage et épilation sont depuis toujours au cœur de certaines sociétés orientales qui les considèrent comme des symboles indispensables de virilité et de sagesse, il n'en est pas de même en Occident, où la gloire du poil a connu bien des hauts et des bas. Caché par pudeur, tout comme le corps sur lequel il évolue, le poil reste donc à l'abri des regards jusqu'à la fin des années 60. Pensez-y : Tarzan, l'homme singe, était tout sauf poilu. Il faut dire que l'on n'aurait su doter ce descendant de la bonne société anglaise d'une abondante pilosité, qui eût été fort déplacée sur les écrans Bien que barbes, favoris et moustaches s'exhibaient avec fierté, il était loin d'en être de même avec dos, torses et épaules, surtout si ceux-ci évoquaient plus le tapis persan que la douce peau de bébé. Mais la vague de hippisme qui déferle fin 60, tant en Europe que sur le continent américain associe alors le poil à une forme de liberté pour certains, de revendication pour d'autres. Les hommes font fi du qu'en-dira-t-on et entament une grève du rasoir comme un symbole de leur virilité longtemps cachée et enfin retrouvée. Pour beaucoup de Nord-Américains, redonner sa place au poil était aussi une réplique directe à la guerre du Vietnam, un signe de refus de se plier aux règles militaires, qui exigeait un crâne presque rasé et une absence totale de moustache et de barbe. Puis, vers la fin des années 70, la mode véhicule une image propre des stars de l'époque et le poil, redevenu indésirable, fait à nouveau l'objet d'une guerre sans merci. Bon nombre de compagnies exigent de leurs employés qu'ils soient rasés de frais, invoquant que rien ne vaut une barbe de quelques jours pour avoir l'air négligé Aujourd'hui encore, quel reflet les hommes des publicités renvoient-ils à la société? Une image propre, exempte de poils. Infographistes et photographes peuvent en témoigner : le poil est soigneusement gommé ou artistiquement éparpillé (car il en faut tout de même un peu).

Publicité


Savez-vous que
L'être humain est le moins poilu des primates? Des chercheurs anglais avancent l'hypothèse que les poils logeaient, chez nos ancêtres des cavernes, un grand nombre de parasites, qui se fixaient sur les toisons pour y pondre leurs œufs. Une pilosité peu abondante aurait donc été très recherchée par les partenaires désireux de s'accoupler, puisque les humains moins poilus étaient susceptibles de ne pas être porteurs de parasites. Il semblerait que le caractère se soit ainsi propagé dans notre espèce. Il n'en demeure pas moins que certains hommes ont tout de même une pilosité extrêmement abondante, mais néanmoins bien en deçà de la pilosité des autres primates! Fait intéressant : les sujets très poilus sont généralement prématurément chauves. Il semblerait qu'ils souffrent de calvitie hyperandrogénique, c'est-à-dire que le taux d'androgènes est dans leur cas plus élevé que la moyenne, ce qui entraîne plus de poils et moins de cheveux. Quant à l'idée préconçue qui veut qu'un homme extrêmement poilu soit plus performant sexuellement, selon les scientifiques, rien n'est prouvé dans ce domaine


Karine Delobel


À lire aussi:
Dix mythes sur la perte des cheveux
Le Propecia® met fin à la perte des cheveux




Page précédente


1- Hommes à poils ou à fleur de peau? et Le poil, signe de maturité sexuelle
2- Chasse aux poils, chasse à la chaleur? et Qu'en pensent les femmes?
3- Profil d'un indésirable pourtant nécessaire, Hommes de tous poils et Savez-vous que...



Servicevie.com :
Équipe | Contactez-nous | Plan du site
L’entreprise :
Annoncez chez nous | Emplois | Politiques d’utilisation | Politiques de confidentialité
Nos autres sites :
Savoiraider.ca | Madame.ca | Lebelage.ca | ElleQuébec.com | Décormag.com | Coupdepouce.com | Recettes.qc.ca | Trucsmaison.com | Jardinage.net | Mokasofa.ca | Merkado.ca Publisac.ca | LesAffaires.com | Magazinemonchalet.com

Tous droits réservés © Médias Transcontinental inc., 2007